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Top dogs

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  • 78pages
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Le drame de Widmer sur la culture du licenciement est un reflet poignant de la réalité contemporaine : le chômage structurel et le dilemme des sociétés industrielles occidentales. L'histoire se déroule dans un bureau de reclassement à Zurich, où des cadres supérieurs, récemment licenciés en raison de restructurations mondiales, se réunissent pour partager leurs déceptions et se préparer à une réinsertion professionnelle. Ce changement de perspective est crucial. Il ne s'agit pas d'un récit sur les petites gens, mais d'un drame économique qui offre des aperçus surprenants et de l'humour. Une certaine Schadenfreude s'y glisse, car il est réconfortant de savoir que même « ceux d'en haut » peuvent être touchés. Le public est diverti tout en prenant conscience de l'angoisse sous-jacente : des problèmes sérieux existent, non seulement en Suisse. Un capitalisme vorace s'impose, rendant l'homme superflu dès qu'il n'est plus consommateur. Les managers doivent licencier non seulement leurs subordonnés, mais aussi eux-mêmes – c'est la logique grotesque de l'économie. La mondialisation dévore ses enfants.

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Top dogs, Urs Widmer

Langue
Année de publication
1999
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2,4
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Titre
Top dogs
Langue
Français
Auteurs
Urs Widmer
Éditeur
Arche
Publié
1999
Format
souple
Pages
78
ISBN10
2851814354
ISBN13
9782851814357
Séries
Première publication
1996
Titre original
Top Dogs
Évaluation
2,4 sur 5
Description
Le drame de Widmer sur la culture du licenciement est un reflet poignant de la réalité contemporaine : le chômage structurel et le dilemme des sociétés industrielles occidentales. L'histoire se déroule dans un bureau de reclassement à Zurich, où des cadres supérieurs, récemment licenciés en raison de restructurations mondiales, se réunissent pour partager leurs déceptions et se préparer à une réinsertion professionnelle. Ce changement de perspective est crucial. Il ne s'agit pas d'un récit sur les petites gens, mais d'un drame économique qui offre des aperçus surprenants et de l'humour. Une certaine Schadenfreude s'y glisse, car il est réconfortant de savoir que même « ceux d'en haut » peuvent être touchés. Le public est diverti tout en prenant conscience de l'angoisse sous-jacente : des problèmes sérieux existent, non seulement en Suisse. Un capitalisme vorace s'impose, rendant l'homme superflu dès qu'il n'est plus consommateur. Les managers doivent licencier non seulement leurs subordonnés, mais aussi eux-mêmes – c'est la logique grotesque de l'économie. La mondialisation dévore ses enfants.