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La communauté inavouable

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Dans les années 1930, Blanchot, alors journaliste de droite, a gardé le silence sur son expérience politique depuis qu'il s'est tourné vers la littérature. Cependant, en 1983, avec la publication de l'ouvrage révolutionnaire de Jean-Luc Nancy, "La communauté inavouable", il a soudainement présenté ce livre qui peut être qualifié de "politique". Georges Bataille, ami de Blanchot, a cherché l'illusion de la communauté au sein de groupes surréalistes et d'extrême gauche, mais a connu des échecs répétés. Finalement, il a trouvé l'extase dans une expérience intérieure solitaire. Selon Blanchot, cela ne signifie pas qu'il a renoncé à la communauté. Bataille a simplement abandonné la fausse communauté qui se concentre sur des unités telles que l'État ou la nation, et l'absence de communauté a suscité chez lui le besoin d'écrire, une communication pleine de souffrances nocturnes, appelant à une révélation de la communauté à un autre niveau. Cela constituait un espace littéraire fondé sur la vie dans la solitude. Le texte "La communauté des amants", qui accompagne l'ouvrage, discute de l'œuvre amoureuse de Marguerite Duras, "La Maladie de la mort". Ici, Blanchot cherche à envisager la possibilité d'une "communauté des sans communauté", où chaque contact entre deux personnes met en évidence une différence incommensurable, les confrontant à l'idée d'un autre absolu.

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La communauté inavouable, Maurice Blanchot

Langue
Année de publication
1983
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3,6
Très bien
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Titre
La communauté inavouable
Langue
Français
Publié
1983
Format
souple
Pages
93
ISBN13
9782707306661
Séries
Évaluation
3,55 sur 5
Description
Dans les années 1930, Blanchot, alors journaliste de droite, a gardé le silence sur son expérience politique depuis qu'il s'est tourné vers la littérature. Cependant, en 1983, avec la publication de l'ouvrage révolutionnaire de Jean-Luc Nancy, "La communauté inavouable", il a soudainement présenté ce livre qui peut être qualifié de "politique". Georges Bataille, ami de Blanchot, a cherché l'illusion de la communauté au sein de groupes surréalistes et d'extrême gauche, mais a connu des échecs répétés. Finalement, il a trouvé l'extase dans une expérience intérieure solitaire. Selon Blanchot, cela ne signifie pas qu'il a renoncé à la communauté. Bataille a simplement abandonné la fausse communauté qui se concentre sur des unités telles que l'État ou la nation, et l'absence de communauté a suscité chez lui le besoin d'écrire, une communication pleine de souffrances nocturnes, appelant à une révélation de la communauté à un autre niveau. Cela constituait un espace littéraire fondé sur la vie dans la solitude. Le texte "La communauté des amants", qui accompagne l'ouvrage, discute de l'œuvre amoureuse de Marguerite Duras, "La Maladie de la mort". Ici, Blanchot cherche à envisager la possibilité d'une "communauté des sans communauté", où chaque contact entre deux personnes met en évidence une différence incommensurable, les confrontant à l'idée d'un autre absolu.