Bookbot

L'esprit viennois

Évaluation du livre

Paramètres

  • 672pages
  • 24 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

Reste savoir si une civilisation plantaire peut approcher des conditions qui firent jadis de l'Autriche un phare de la modernit dans un monde la drive. L'inconstance tant dsormais devenue notre pain quotidien, nul n'a plus nous apprendre que ces connaisseurs de mtamorphose. Pourtant, un gard, au moins, nous devons nous garder de prendre exemple sur l'empire des Habsbourg. L'Apocalypse joyeuse s'est plus que toute autre considre, parmi les ges les plus cratifs, comme la fin d'une poque plutt qu'un commencement. En vrit Karl Kraus ou Stefan Zweig seraient bien tonns d'apprendre que la civilisation a survcu et, si nous avons djou leur attente, leur nihilisme thrapeutique n'y est pour rien. En prtant attention des voix plus constructives, il est peut-tre encore temps de dmentir leur dsespoir. Toujours est-il que considre en elle-mme l'Apocalypse joyeuse nous apprend que le temps efface plus qu'il ne fait vivre.

Achat du livre

L'esprit viennois, William M. Johnson

Langue
Année de publication
1991
product-detail.submit-box.info.binding
(souple)
Nous vous informerons par e-mail dès que nous l’aurons retrouvé.

Modes de paiement

3,5
Très bien !
4 Évaluations

Il manque plus que ton avis ici.

Titre
L'esprit viennois
Langue
Français
Éditeur
Quadrige
Publié
1991
Format
souple
Pages
672
ISBN10
2130436374
ISBN13
9782130436379
Séries
Titre original
The Austrian mind
Évaluation
3,5 sur 5
Description
Reste savoir si une civilisation plantaire peut approcher des conditions qui firent jadis de l'Autriche un phare de la modernit dans un monde la drive. L'inconstance tant dsormais devenue notre pain quotidien, nul n'a plus nous apprendre que ces connaisseurs de mtamorphose. Pourtant, un gard, au moins, nous devons nous garder de prendre exemple sur l'empire des Habsbourg. L'Apocalypse joyeuse s'est plus que toute autre considre, parmi les ges les plus cratifs, comme la fin d'une poque plutt qu'un commencement. En vrit Karl Kraus ou Stefan Zweig seraient bien tonns d'apprendre que la civilisation a survcu et, si nous avons djou leur attente, leur nihilisme thrapeutique n'y est pour rien. En prtant attention des voix plus constructives, il est peut-tre encore temps de dmentir leur dsespoir. Toujours est-il que considre en elle-mme l'Apocalypse joyeuse nous apprend que le temps efface plus qu'il ne fait vivre.