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Les Catilinaires

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La solitude à deux, tel était le rêve d'Emile et de Juliette. Une maison au fond des bois pour y finir leurs jours, l'un près de l'autre. Etrangement, cette parfaite thébaïde comportait un voisin. Un nommé Palamède Bernardin, qui d'abord est venu se présenter, puis a pris l'habitude de s'incruster chez eux chaque après-midi, de quatre à six heures. Sans dire un mot, ou presque. Et cette présence absurde va peu à peu devenir plus dérangeante pour le couple que toutes les foules du monde... C'est une comédie très noire, d'une lucidité tour à tour drôle et dévastatrice, que nous offre ici la romancière d'Hygiène de l'assassin, révélation littéraire de 1992. L'écriture est calme, comme les ongles avant de griffer... C'est la même main qui caresse et qui gifle, et ce sont les mêmes visages qui sont pantins et ennemis, poupées et monstres tout ensemble. Renaud Matignon, Le Figaro littéraire.

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Les Catilinaires, Amélie Nothomb

Langue
Année de publication
1995
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(souple),
État du livre
Abîmé
Prix
0,79 €

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3,7
Très bien
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Titre
Les Catilinaires
Langue
Français
Publié
1995
Format
souple
Pages
160
ISBN10
2253141704
ISBN13
9782253141709
Séries
Première publication
1995
Titre original
Les Catilinaires
Évaluation
3,65 sur 5
Description
La solitude à deux, tel était le rêve d'Emile et de Juliette. Une maison au fond des bois pour y finir leurs jours, l'un près de l'autre. Etrangement, cette parfaite thébaïde comportait un voisin. Un nommé Palamède Bernardin, qui d'abord est venu se présenter, puis a pris l'habitude de s'incruster chez eux chaque après-midi, de quatre à six heures. Sans dire un mot, ou presque. Et cette présence absurde va peu à peu devenir plus dérangeante pour le couple que toutes les foules du monde... C'est une comédie très noire, d'une lucidité tour à tour drôle et dévastatrice, que nous offre ici la romancière d'Hygiène de l'assassin, révélation littéraire de 1992. L'écriture est calme, comme les ongles avant de griffer... C'est la même main qui caresse et qui gifle, et ce sont les mêmes visages qui sont pantins et ennemis, poupées et monstres tout ensemble. Renaud Matignon, Le Figaro littéraire.