Bookbot

Le voleur de coloquintes

Évaluation du livre

Paramètres

  • 324pages
  • 12 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

Baptiste Pascal, surnommé " Sang-de-Chou " par ses camarades, est un petit Auvergnat débrouillard, heureux de son sort au milieu des animaux de la ferme, des champs, de l'école, entre ses " vieux " et son grand frère, " bête comme trente-six cochons ". Jusqu'à ce qu'un événement contraigne la famille à s'installer à Thiers. Adieu parties de pêche, vaches, cochons, campagne et chemins buissonniers ! Un déménagement comme un exil. Avant, pour Baptiste, un autre départ, celui pour la guerre, qui sonnera le glas de sa vie de famille et de son univers auvergnat. Il devient bavarois... Avec ce vingt-cinquième roman publié aux Presses de la Cité, Jean Anglade nous fait partager, une fois encore, son credo, sa philosophie souriante : " Ma véritable région, ce n'est pas l'Auvergne, c'est l'Homme. "

Édition

Achat du livre

Le voleur de coloquintes, Jean Anglade

Langue
Année de publication
2010
product-detail.submit-box.info.binding
(souple)
Cet exemplaire n’est plus disponible.
ou
Voir l'édition disponible

Modes de paiement

3,0
Très bien !
1 Évaluations

Il manque plus que ton avis ici.

Langue
Français
Publié
2010
Format
souple
Pages
324
ISBN10
2258073928
ISBN13
9782258073920
Séries
Évaluation
3 sur 5
Description
Baptiste Pascal, surnommé " Sang-de-Chou " par ses camarades, est un petit Auvergnat débrouillard, heureux de son sort au milieu des animaux de la ferme, des champs, de l'école, entre ses " vieux " et son grand frère, " bête comme trente-six cochons ". Jusqu'à ce qu'un événement contraigne la famille à s'installer à Thiers. Adieu parties de pêche, vaches, cochons, campagne et chemins buissonniers ! Un déménagement comme un exil. Avant, pour Baptiste, un autre départ, celui pour la guerre, qui sonnera le glas de sa vie de famille et de son univers auvergnat. Il devient bavarois... Avec ce vingt-cinquième roman publié aux Presses de la Cité, Jean Anglade nous fait partager, une fois encore, son credo, sa philosophie souriante : " Ma véritable région, ce n'est pas l'Auvergne, c'est l'Homme. "