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Le Pet du Diable

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  • 170pages
  • 6 heures de lecture

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Une île perdue dans l'Océan Indien : Sao Fernando. Au large, chaque soir à la même heure, les mouettes s'entre-tuent au-dessus du Pet du Diable, shootées par le gaz qui s'échappe du cratère. Chato s'en fout, il est toujours entre deux cuites. Il s'est monté un petit trafic d'armes avec son copain l'inspecteur Comillas, un rien du tout qui est devenu pas grand-chose en épousant la dernière héritière épousable du coin. Ajoutez à ça un hôtel de 150 chambres éternellement vides tenu par un arnaqueur, un fabricant de drogues de synthèse intéressé par les vertus diaboliques du fameux gaz, deux femmes coupées en morceaux - dont un pied dans le frigo du commissariat - et vous aurez une idée de la pétaudière où officie le commissaire Castelo. Lui, c'est un type bien : obèse, cocu, très seul, parfaitement lucide quant à la pourriture ambiante, élevant avec poésie et affection un fils trisomique, et menant ses enquêtes avec une lenteur tropicale. On ne fait pas plus désabusé.

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Le Pet du Diable, Jean-Pierre Autheman

Langue
Année de publication
1994
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Titre
Le Pet du Diable
Langue
Français
Éditeur
Dargaud
Publié
1994
Format
souple
Pages
170
ISBN10
2205042327
ISBN13
9782205042320
Séries
Mots clés
Érotisme
Description
Une île perdue dans l'Océan Indien : Sao Fernando. Au large, chaque soir à la même heure, les mouettes s'entre-tuent au-dessus du Pet du Diable, shootées par le gaz qui s'échappe du cratère. Chato s'en fout, il est toujours entre deux cuites. Il s'est monté un petit trafic d'armes avec son copain l'inspecteur Comillas, un rien du tout qui est devenu pas grand-chose en épousant la dernière héritière épousable du coin. Ajoutez à ça un hôtel de 150 chambres éternellement vides tenu par un arnaqueur, un fabricant de drogues de synthèse intéressé par les vertus diaboliques du fameux gaz, deux femmes coupées en morceaux - dont un pied dans le frigo du commissariat - et vous aurez une idée de la pétaudière où officie le commissaire Castelo. Lui, c'est un type bien : obèse, cocu, très seul, parfaitement lucide quant à la pourriture ambiante, élevant avec poésie et affection un fils trisomique, et menant ses enquêtes avec une lenteur tropicale. On ne fait pas plus désabusé.