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Dans cet essai, Alexandre Adler nous présente une histoire du monde moderne, marquée par la transition du monde ancien à l'odyssée américaine, qui débute symboliquement à Washington. L'auteur identifie le « quatrième cycle » américain, qui succède à trois précédents cycles de 72 ans chacun. Le premier cycle, de 1788 à la guerre de Sécession, voit la naissance des États-Unis comme une nouvelle Atlantide. Le deuxième, de 1865 à 1932, témoigne de la réconciliation des États et de leur domination économique mondiale, symbolisée par la Ford T. Le troisième cycle, de 1932 à 2004, est décrit comme l'Iliade américaine, où les États-Unis combattent divers ennemis, de l'Allemagne nazie aux dictatures communistes. George W. Bush clôt ce cycle en 2004, se positionnant comme un Ulysse moderne ayant lutté contre le Mal à travers le monde. Loin du slogan « America is back ! », il propose un « Back to America », redéfinissant la patrie comme un patchwork diversifié. Adler conteste l'idée que les États-Unis soient un empire, affirmant qu'ils ne désirent pas l'être, et que les événements du 11 septembre les ont poussés à agir sur la scène mondiale. À travers son analyse, il explore les bouleversements géopolitiques et culturels, adoptant une méthode qui mêle géographie, histoire et art, tout en demeurant un « observateur engagé et perplexe ».
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L'Odyssée américaine, Alexandre Adler
- Langue
- Année de publication
- 2004
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- Titre
- L'Odyssée américaine
- Langue
- Français
- Auteurs
- Alexandre Adler
- Éditeur
- Grasset
- Publié
- 2004
- Format
- souple
- Pages
- 340
- ISBN10
- 2246643015
- ISBN13
- 9782246643012
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Littérature mondiale
- Évaluation
- 3,75 sur 5
- Description
- Dans cet essai, Alexandre Adler nous présente une histoire du monde moderne, marquée par la transition du monde ancien à l'odyssée américaine, qui débute symboliquement à Washington. L'auteur identifie le « quatrième cycle » américain, qui succède à trois précédents cycles de 72 ans chacun. Le premier cycle, de 1788 à la guerre de Sécession, voit la naissance des États-Unis comme une nouvelle Atlantide. Le deuxième, de 1865 à 1932, témoigne de la réconciliation des États et de leur domination économique mondiale, symbolisée par la Ford T. Le troisième cycle, de 1932 à 2004, est décrit comme l'Iliade américaine, où les États-Unis combattent divers ennemis, de l'Allemagne nazie aux dictatures communistes. George W. Bush clôt ce cycle en 2004, se positionnant comme un Ulysse moderne ayant lutté contre le Mal à travers le monde. Loin du slogan « America is back ! », il propose un « Back to America », redéfinissant la patrie comme un patchwork diversifié. Adler conteste l'idée que les États-Unis soient un empire, affirmant qu'ils ne désirent pas l'être, et que les événements du 11 septembre les ont poussés à agir sur la scène mondiale. À travers son analyse, il explore les bouleversements géopolitiques et culturels, adoptant une méthode qui mêle géographie, histoire et art, tout en demeurant un « observateur engagé et perplexe ».


