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Les mots bleus

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Livre des générations, avec ce qu'elles trimbalent de fardeaux, livre d'initiation, roman d'amour et roman de la difficulté de communiquer… Ainsi apparaît le nouvel opus de Dominique Mainard. Ici, le fakir se nomme Merlin, à la fois enchanteur et fin psychologue. Enseignant dans une école pour sourds-muets, il crée le lien entre une mère et sa fille avec le bonheur, du côté de la vie. Longtemps après les silences d'une fillette murée dans sa solitude, longtemps après la douleur d'une mère, femme fragile, incapable de faire le deuil d'une grand-mère adulée. La gamine, Anna, s'est tue à l'époque où elle aurait dû prononcer ses premiers mots, la mère, Nadèjda, employée dans une oisellerie, s'est refusée à lire et écrire depuis la disparition de sa grand-mère. Chez l'une et l'autre, plus ou moins par mimétisme, le rapport au mot, au langage se fait aux forceps. Histoire lourde de son passé, écrasée par le poids de l'héritage familial, par le dit et le non-dit, ce récit, mené dans la simplicité, est tout entier tendu vers la délivrance. Non pas d'une seule fillette mais de tous les êtres qui se rapprochent, se confient, cèdent les uns aux autres, au bout des blessures.

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Les mots bleus, Dominique Mainard

Langue
Année de publication
2002
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(souple),
État du livre
Très bon
Prix
1,39 €

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3,6
Très bien
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Titre
Les mots bleus
Langue
Français
Publié
2002
Format
souple
ISBN10
2844121365
ISBN13
9782844121363
Séries
Évaluation
3,6 sur 5
Description
Livre des générations, avec ce qu'elles trimbalent de fardeaux, livre d'initiation, roman d'amour et roman de la difficulté de communiquer… Ainsi apparaît le nouvel opus de Dominique Mainard. Ici, le fakir se nomme Merlin, à la fois enchanteur et fin psychologue. Enseignant dans une école pour sourds-muets, il crée le lien entre une mère et sa fille avec le bonheur, du côté de la vie. Longtemps après les silences d'une fillette murée dans sa solitude, longtemps après la douleur d'une mère, femme fragile, incapable de faire le deuil d'une grand-mère adulée. La gamine, Anna, s'est tue à l'époque où elle aurait dû prononcer ses premiers mots, la mère, Nadèjda, employée dans une oisellerie, s'est refusée à lire et écrire depuis la disparition de sa grand-mère. Chez l'une et l'autre, plus ou moins par mimétisme, le rapport au mot, au langage se fait aux forceps. Histoire lourde de son passé, écrasée par le poids de l'héritage familial, par le dit et le non-dit, ce récit, mené dans la simplicité, est tout entier tendu vers la délivrance. Non pas d'une seule fillette mais de tous les êtres qui se rapprochent, se confient, cèdent les uns aux autres, au bout des blessures.