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Évadé du Vél'd'Hiv

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En 1942, Gabriel et sa famille, des Juifs polonais émigrés en France, tentent de survivre dans Paris occupé par les Allemands, qui les privent de leurs moyens d’existence et de leur dignité. Gabriel n’a que quatorze ans quand, au matin du 16 juillet, les Juifs de Paris sont raflés par la police française aux ordres des nazis. On les transfère au Vélodrome d’Hiver, dans le XVe arrondissement. Comment se douteraient-ils que le Vél’d’Hiv’ sera la première étape sur la route de l’extermination? Pour eux, la solution finale débute ici, à cinq cents mètres de la tour Eiffel, dans ce vélodrome où l’on entasse treize mille personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards, sans sanitaires suffisants, sans nourriture, sans intimité ni endroit pour dormir et avec pour toute réponse à leurs cris de colère et de détresse un peloton de gardes républicains armés et résolus. Beaucoup se découragent. Pas Gabriel Wachman. Il finit par trouver un moyen de s’échapper. Pour lui, il n’y aura pas d’Auschwitz, mais tout de même la peur, les collabos, l’abandon, le monde hostile et cette immense douleur de ne rien savoir de tous les siens. Il lui faudra tenir jusqu’à la fin de la guerre. Gabriel Wachman demeure aujourd’hui l’un des rares survivants du Vél’d’Hiv.

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Évadé du Vél'd'Hiv, Gabriel Wachman, Daniel Goldenberg

Langue
Année de publication
2007
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3,8
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Titre
Évadé du Vél'd'Hiv
Langue
Français
Publié
2007
Format
souple
Pages
189
ISBN10
2298001499
ISBN13
9782298001495
Séries
Évaluation
3,8 sur 5
Description
En 1942, Gabriel et sa famille, des Juifs polonais émigrés en France, tentent de survivre dans Paris occupé par les Allemands, qui les privent de leurs moyens d’existence et de leur dignité. Gabriel n’a que quatorze ans quand, au matin du 16 juillet, les Juifs de Paris sont raflés par la police française aux ordres des nazis. On les transfère au Vélodrome d’Hiver, dans le XVe arrondissement. Comment se douteraient-ils que le Vél’d’Hiv’ sera la première étape sur la route de l’extermination? Pour eux, la solution finale débute ici, à cinq cents mètres de la tour Eiffel, dans ce vélodrome où l’on entasse treize mille personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards, sans sanitaires suffisants, sans nourriture, sans intimité ni endroit pour dormir et avec pour toute réponse à leurs cris de colère et de détresse un peloton de gardes républicains armés et résolus. Beaucoup se découragent. Pas Gabriel Wachman. Il finit par trouver un moyen de s’échapper. Pour lui, il n’y aura pas d’Auschwitz, mais tout de même la peur, les collabos, l’abandon, le monde hostile et cette immense douleur de ne rien savoir de tous les siens. Il lui faudra tenir jusqu’à la fin de la guerre. Gabriel Wachman demeure aujourd’hui l’un des rares survivants du Vél’d’Hiv.