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À mon frère qui n'est pas mort

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  • 217pages
  • 8 heures de lecture

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Le comédien et chanteur Philippe Léotard ne se laisse pas oublier. Sa voix " de râpe et de scie ", son visage raviné, ses yeux bleus, ses blessures. Disparu le 25 août 2001, il n'est pas mort ; du moins pas dans nos mémoires. François Léotard, dans un livre déchirant et personnel, apostrophe le frère perdu, mène l'enquête à mi-chemin entre la biographie et la lettre, l'amour et le chagrin, la pudeur et l'impudeur. L'adolescent trop brillant, le " ministre de la défonce ", le clown suicidaire qui parlait aux enfants et à toutes les femmes, le comédien sur les tréteaux en 1968 ou l'acteur primé qui avait perdu son César, l'amant quitté, le père fugueur, le compagnon à la mélancolie alcoolisée d'un Coluche ou d'un Patrick Dewaere, l'amoureux des mots, l'homme libre jusqu'à se brûler, l'homme qui s'échappe toujours. Il était tout cela à la fois. L'auteur nous dévoile ici l'essentiel : " Il avait inversé sa vie : il avait commencé comme un grand et, vers la fin, il avait écrit avec son doigt sur le sable : j'ai mis tant de temps à devenir enfant. "

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À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard

Langue
Année de publication
2006
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Titre
À mon frère qui n'est pas mort
Langue
Français
Publié
2006
Format
souple
Pages
217
ISBN10
2253115991
ISBN13
9782253115991
Séries
Description
Le comédien et chanteur Philippe Léotard ne se laisse pas oublier. Sa voix " de râpe et de scie ", son visage raviné, ses yeux bleus, ses blessures. Disparu le 25 août 2001, il n'est pas mort ; du moins pas dans nos mémoires. François Léotard, dans un livre déchirant et personnel, apostrophe le frère perdu, mène l'enquête à mi-chemin entre la biographie et la lettre, l'amour et le chagrin, la pudeur et l'impudeur. L'adolescent trop brillant, le " ministre de la défonce ", le clown suicidaire qui parlait aux enfants et à toutes les femmes, le comédien sur les tréteaux en 1968 ou l'acteur primé qui avait perdu son César, l'amant quitté, le père fugueur, le compagnon à la mélancolie alcoolisée d'un Coluche ou d'un Patrick Dewaere, l'amoureux des mots, l'homme libre jusqu'à se brûler, l'homme qui s'échappe toujours. Il était tout cela à la fois. L'auteur nous dévoile ici l'essentiel : " Il avait inversé sa vie : il avait commencé comme un grand et, vers la fin, il avait écrit avec son doigt sur le sable : j'ai mis tant de temps à devenir enfant. "