Bookbot

Portraits acides et autres pensées édifiantes

En savoir plus sur le livre

" Dilettante éclairé ", comme l'a baptisé Le Monde, " satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois " (Le Point), " humoriste humaniste " (Le Nouvel Observateur), " moraliste amical et amusé " (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : " Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ". Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que " la gravité est le bouclier des sots ", le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du " show-business ". Longtemps sa devise fut : " Personne n'est parfait ". L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : " A ce point-là, il y a du rab d'abus ". Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir " étonner son monde en s'étonnant du monde ".

Achat du livre

Portraits acides et autres pensées édifiantes, Philippe Meyer

Langue
Année de publication
1999
product-detail.submit-box.info.binding
(souple),
État du livre
Abîmé
Prix
0,37 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Portraits acides et autres pensées édifiantes
Langue
Français
Éditeur
Cherche Midi
Publié
1999
Format
souple
Pages
228
ISBN10
2862746290
ISBN13
9782862746296
Séries
Description
" Dilettante éclairé ", comme l'a baptisé Le Monde, " satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois " (Le Point), " humoriste humaniste " (Le Nouvel Observateur), " moraliste amical et amusé " (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : " Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ". Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que " la gravité est le bouclier des sots ", le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du " show-business ". Longtemps sa devise fut : " Personne n'est parfait ". L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : " A ce point-là, il y a du rab d'abus ". Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir " étonner son monde en s'étonnant du monde ".