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Je me suis beaucoup promené...

Miscellanées

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  • 232pages
  • 9 heures de lecture

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«Un jeune homme trop vite devenu un homme plus sceptique s'est promené dans l'Europe de ce demi-siècle. Agacé parfois, heureux plus fréquemment, il a vu notre continent changer de visage, des peuples muer comme la chenille du ver à soie, des mours disparaître en très peu de décennies. De son expérience, le promeneur est revenu différent, poursuivi, en incorrigible romancier qu'il est, par des images voilées au temps dévorant : en Italie, une jeune fille, pieds nus, aux lèvres ourlées couleur de brugnon, à la voix chantante, dépose devant lui une assiette de poisson grillé, des tomates rouges et des poivrons verts. En tourbillonnant, sa large jupe dévoile la tendre saignée des genoux. Il aurait donné n'importe quoi pour qu'elle s'appelât Graziella comme dans le roman de Lamartine, et bien que ce fût pas à Ischia, mais à Elba.» Michel Déon.

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Je me suis beaucoup promené..., Michel Déon

Langue
Année de publication
2001,
État du livre
Bon
Prix
3,19 €

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Titre
Je me suis beaucoup promené...
Sous-titre
Miscellanées
Langue
Français
Éditeur
Table Ronde
Publié
2001
Pages
232
ISBN10
2710324210
ISBN13
9782710324218
Séries
Description
«Un jeune homme trop vite devenu un homme plus sceptique s'est promené dans l'Europe de ce demi-siècle. Agacé parfois, heureux plus fréquemment, il a vu notre continent changer de visage, des peuples muer comme la chenille du ver à soie, des mours disparaître en très peu de décennies. De son expérience, le promeneur est revenu différent, poursuivi, en incorrigible romancier qu'il est, par des images voilées au temps dévorant : en Italie, une jeune fille, pieds nus, aux lèvres ourlées couleur de brugnon, à la voix chantante, dépose devant lui une assiette de poisson grillé, des tomates rouges et des poivrons verts. En tourbillonnant, sa large jupe dévoile la tendre saignée des genoux. Il aurait donné n'importe quoi pour qu'elle s'appelât Graziella comme dans le roman de Lamartine, et bien que ce fût pas à Ischia, mais à Elba.» Michel Déon.