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Que, depuis presque trente ans, cet ouvrage fasse référence tient à son originalité foncière : Georges Corm, convaincu que le drame du Proche-Orient, région d'une complexité immense, vient des représentations simplistes qui dictent les politiques des puissances occidentales comme des régimes arabes, construit son oeuvre en deux temps. D'abord, les outils de compréhension - les cadres mentaux des camps en présence et les jeux troubles de la mémoire et de la perception aux sources d'un Proche-Orient introuvable parce qu'imaginaire. Puis, éclairé par cette première partie, le récit historique des événements, de 1956 à 2010, c'est-à-dire jusqu'à l'inflexion majeure de la politique américaine : non plus résoudre la crise du Proche-Orient et son noyau qu'est la création d'un Etat palestinien viable et souverain, mais remodeler, plus à l'est, le Moyen-Orient. Et de conclure sa réflexion sur la permanence de la décadence : " Au fond, quels qu'aient été mes efforts de lucidité, j'ai toujours été en deçà de l'horreur qui pouvait encore survenir au Proche-Orient voué au malheur depuis plus d'un demi-siècle."
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LE PROCHE ORIENT ECLATE 1956-2010, Georges Corm
- Langue
- Année de publication
- 2007
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- (souple)
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- Titre
- LE PROCHE ORIENT ECLATE 1956-2010
- Sous-titre
- 1956-2010
- Langue
- Français
- Auteurs
- Georges Corm
- Éditeur
- FOLIO
- Publié
- 2007
- Format
- souple
- Pages
- 1152
- ISBN10
- 207044175X
- ISBN13
- 9782070441754
- Séries
- Mots clés
- Thème historique, Politique, Histoire de l'Europe
- Description
- Que, depuis presque trente ans, cet ouvrage fasse référence tient à son originalité foncière : Georges Corm, convaincu que le drame du Proche-Orient, région d'une complexité immense, vient des représentations simplistes qui dictent les politiques des puissances occidentales comme des régimes arabes, construit son oeuvre en deux temps. D'abord, les outils de compréhension - les cadres mentaux des camps en présence et les jeux troubles de la mémoire et de la perception aux sources d'un Proche-Orient introuvable parce qu'imaginaire. Puis, éclairé par cette première partie, le récit historique des événements, de 1956 à 2010, c'est-à-dire jusqu'à l'inflexion majeure de la politique américaine : non plus résoudre la crise du Proche-Orient et son noyau qu'est la création d'un Etat palestinien viable et souverain, mais remodeler, plus à l'est, le Moyen-Orient. Et de conclure sa réflexion sur la permanence de la décadence : " Au fond, quels qu'aient été mes efforts de lucidité, j'ai toujours été en deçà de l'horreur qui pouvait encore survenir au Proche-Orient voué au malheur depuis plus d'un demi-siècle."