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Mille six cents ventres

roman

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  • 334pages
  • 12 heures de lecture

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Quatrième de couverture «Ce que je sais, moi, chef cuisinier de la prison de Strangeways, c'est qu'à l'échelle de ma petite ville de damnés le pouvoir que j'ai sur leurs boyaux me donne tout pouvoir sur l'air ambiant, l'état des tissus et des chairs, la disposition des esprits et des caractères, et enfin sur le fonctionnement de la plomberie, de toute la plomberie, que ce soit celle des ventres ou celle des bâtiments. Je suis le seul à savoir cela, je peux cristalliser la bassesse des âmes jusqu'à leur quintessence, je peux au contraire les rendre douces comme une peau qu'on attendrit d'un onguent parfumé, ointes du Seigneur comme il est écrit des rois dans les drames historiques, je peux provoquer des émeutes en changeant brusquement le goût des nourritures, je peux engorger les tuyauteries jusqu'à transformer la prison en une souille à plusieurs étages, personne ne mesure combien je suis tout-puissant en ma ville.»

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Mille six cents ventres, Luc Lang

Langue
Année de publication
1998
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Titre
Mille six cents ventres
Sous-titre
roman
Langue
Français
Auteurs
Luc Lang
Éditeur
FAYARD
Publié
1998
Format
souple
Pages
334
ISBN10
2213601593
ISBN13
9782213601595
Séries
Titre original
Mille six cents ventres
Évaluation
2,6 sur 5
Description
Quatrième de couverture «Ce que je sais, moi, chef cuisinier de la prison de Strangeways, c'est qu'à l'échelle de ma petite ville de damnés le pouvoir que j'ai sur leurs boyaux me donne tout pouvoir sur l'air ambiant, l'état des tissus et des chairs, la disposition des esprits et des caractères, et enfin sur le fonctionnement de la plomberie, de toute la plomberie, que ce soit celle des ventres ou celle des bâtiments. Je suis le seul à savoir cela, je peux cristalliser la bassesse des âmes jusqu'à leur quintessence, je peux au contraire les rendre douces comme une peau qu'on attendrit d'un onguent parfumé, ointes du Seigneur comme il est écrit des rois dans les drames historiques, je peux provoquer des émeutes en changeant brusquement le goût des nourritures, je peux engorger les tuyauteries jusqu'à transformer la prison en une souille à plusieurs étages, personne ne mesure combien je suis tout-puissant en ma ville.»