Bookbot

Impacts: Je hais les matins

Paramètres

  • 208pages
  • 8 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

" Voici plus de treize ans que je matricule en rond. J'ai beaucoup désappris. J'ai désappris la nuit. Il ne fait jamais nuit dans vos prisons. Nous sommes toujours sous les projecteurs au halo orangé, comme sur les autoroutes belges et les parkings de supermarché. J'ai désappris le silence. La prison ne connaît pas le silence. Il s'en écoule toujours une plainte, un cri, une rumeur. " (Jean-Marc Rouillan) " Si vous pensiez trouver ici un essai de critique politique rédigé par un "ennemi de l'intérieur", vous serez déçu. Ce livre n'est pas celui d'un donneur de leçon ou d'un idéologue. Ce livre, au risque de faire hurler certains, est celui d'un citoyen. [...] Jean-Marc Rouillan ne cherche pas à attirer l'attention sur sa condition propre. Il parle beaucoup plus des autres que de lui-même. Il parle de l'humanité humiliée qui l'entoure... " (Martin Winckler)

Achat du livre

Impacts: Je hais les matins, Jean-Marc Rouillan, Martin Winckler

Langue
Année de publication
2001
product-detail.submit-box.info.binding
(souple),
État du livre
Bon
Prix
8,49 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Impacts: Je hais les matins
Langue
Français
Éditeur
Denoël
Publié
2001
Format
souple
Pages
208
ISBN10
2207252248
ISBN13
9782207252246
Séries
Mots clés
Description
" Voici plus de treize ans que je matricule en rond. J'ai beaucoup désappris. J'ai désappris la nuit. Il ne fait jamais nuit dans vos prisons. Nous sommes toujours sous les projecteurs au halo orangé, comme sur les autoroutes belges et les parkings de supermarché. J'ai désappris le silence. La prison ne connaît pas le silence. Il s'en écoule toujours une plainte, un cri, une rumeur. " (Jean-Marc Rouillan) " Si vous pensiez trouver ici un essai de critique politique rédigé par un "ennemi de l'intérieur", vous serez déçu. Ce livre n'est pas celui d'un donneur de leçon ou d'un idéologue. Ce livre, au risque de faire hurler certains, est celui d'un citoyen. [...] Jean-Marc Rouillan ne cherche pas à attirer l'attention sur sa condition propre. Il parle beaucoup plus des autres que de lui-même. Il parle de l'humanité humiliée qui l'entoure... " (Martin Winckler)