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La Passion considérée comme course de côte et autres spéculations

Suivies de propos divers du premier pataphysicien

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  • 60pages
  • 3 heures de lecture

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Le père de Monsieur Ubu, le père du Docteur Faustroll, Jarry celui qui revolver pour reprendre le mot d'André Breton. Et encore le père de la Pataphysique, science des solutions imaginaires, science du particulier étudiant les lois qui régissent les exceptions... Tout Alfred Jarry est dans chacune de ses œuvres et réciproquement. Qu'on lise, ou relise, les chroniques réunies ici, publiées dans La Revue blanche en 1901 et 1902 ainsi que dans l'hebdomadaire satirique Le Canard sauvage en 1903. Ces articles sont épicés d'un assortiment de propos nourris par les observations d'un écrivain sur l'homme et ses mille occupations, lesquelles sont toutes égales, grotesques et sublimes, très considérables et très microscopiques. Un écrivain à la stupéfaction jamais épuisée... L'humour jarryque fait son miel du spectacle de la vie sous toutes ses formes, un miel d'une déconcertante saveur. Et dans la vie - grâces soient rendues de tout au Seigneur - le revolver, l'absinthe et la bicyclette restent toujours à portée de main !

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La Passion considérée comme course de côte et autres spéculations, Alfred Jarry

Langue
Année de publication
2008
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
39,99 €

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Titre
La Passion considérée comme course de côte et autres spéculations
Sous-titre
Suivies de propos divers du premier pataphysicien
Langue
Français
Éditeur
VOIX D'ENCRE
Publié
2008
Format
souple
Pages
60
ISBN10
2351280407
ISBN13
9782351280409
Séries
Mots clés
Poésie
Description
Le père de Monsieur Ubu, le père du Docteur Faustroll, Jarry celui qui revolver pour reprendre le mot d'André Breton. Et encore le père de la Pataphysique, science des solutions imaginaires, science du particulier étudiant les lois qui régissent les exceptions... Tout Alfred Jarry est dans chacune de ses œuvres et réciproquement. Qu'on lise, ou relise, les chroniques réunies ici, publiées dans La Revue blanche en 1901 et 1902 ainsi que dans l'hebdomadaire satirique Le Canard sauvage en 1903. Ces articles sont épicés d'un assortiment de propos nourris par les observations d'un écrivain sur l'homme et ses mille occupations, lesquelles sont toutes égales, grotesques et sublimes, très considérables et très microscopiques. Un écrivain à la stupéfaction jamais épuisée... L'humour jarryque fait son miel du spectacle de la vie sous toutes ses formes, un miel d'une déconcertante saveur. Et dans la vie - grâces soient rendues de tout au Seigneur - le revolver, l'absinthe et la bicyclette restent toujours à portée de main !