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Une responsabilité en partage

Trente ans de coopération luxembourgeoise au développement

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En 1982, le Luxembourg adoptait sa première loi sur la coopération au développement. Le contenu de cette loi reflétait une approche prudente, ses auteurs estimant que le manque d'expérience justifiait une certaine retenue dans le déploiement du nouvel arsenal législatif. Cette première réglementation honorait surtout l'action des organisations non gouvernementales, qui s'étaient engagées les premières sur cette voie. Trente ans plus tard, la classe politique luxembourgeoise ne montre plus guère de réticence dans le soutien accordé aux plus démunis. Bien au contraire, l'apport de l'Etat luxembourgeois est devenu un argument politique pour mettre en valeur son engagement sur la scène internationale. Au cours des trois dernières décennies, le volume de l'aide a enregistré une hausse spectaculaire, propulsant le Grand-Duché parmi les donateurs les plus généreux par tête d'habitant. Les mécanismes de coopération au développement ont eux aussi grandement évolué, ce qui n'empêche pas la poursuite du débat, à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières, sur les critères à appliquer pour renforcer l'efficacité de l'aide.

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Une responsabilité en partage, Laurent Moyse

Langue
Année de publication
Reliure
(rigide),
État du livre
Abîmé
Prix
4,57 €

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Titre
Une responsabilité en partage
Sous-titre
Trente ans de coopération luxembourgeoise au développement
Langue
Français
Format
rigide
ISBN10
9995979802
ISBN13
9789995979805
Séries
Mots clés
Description
En 1982, le Luxembourg adoptait sa première loi sur la coopération au développement. Le contenu de cette loi reflétait une approche prudente, ses auteurs estimant que le manque d'expérience justifiait une certaine retenue dans le déploiement du nouvel arsenal législatif. Cette première réglementation honorait surtout l'action des organisations non gouvernementales, qui s'étaient engagées les premières sur cette voie. Trente ans plus tard, la classe politique luxembourgeoise ne montre plus guère de réticence dans le soutien accordé aux plus démunis. Bien au contraire, l'apport de l'Etat luxembourgeois est devenu un argument politique pour mettre en valeur son engagement sur la scène internationale. Au cours des trois dernières décennies, le volume de l'aide a enregistré une hausse spectaculaire, propulsant le Grand-Duché parmi les donateurs les plus généreux par tête d'habitant. Les mécanismes de coopération au développement ont eux aussi grandement évolué, ce qui n'empêche pas la poursuite du débat, à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières, sur les critères à appliquer pour renforcer l'efficacité de l'aide.