Bookbot

La Saga d'Arturo Bandini

Cette saga relate l'accession à l'âge adulte et la quête d'identité d'un jeune homme d'origine italienne naviguant dans la vie en Amérique. La série explore les dynamiques familiales complexes, les conflits culturels et les premiers émois amoureux sur fond de conditions modestes. L'auteur saisit avec maestria les tourments émotionnels et les désirs du protagoniste adolescent, dont la vie s'entrelace avec les luttes de ses parents et ses propres expériences d'amour et de déception. Elle offre une représentation poignante de l'adolescence, mettant l'accent sur les liens familiaux et l'héritage culturel.

The Bandini Quartet
Dreams from Bunker Hill
Demande à la poussière
The Road to Los Angeles
Bandini

Ordre de lecture recommandé

  1. Bandini

    • 266pages
    • 10 heures de lecture

    Bandini , publié en 1938, est le premier volet d'une véritable saga familiale dont les thèmes et les personnages jalonnent toute l'oeuvre de John Fante. Figure emblématique de ce premier roman, Svevo Bandini est maçon, comme l'était le père de l'auteur. Immigré italien de fraîche date, il s'est installé avec sa famille dans le Colorado. Durant tout l'hiver, Svevo cherche désespérément du travail et finit par trouver une riche maîtresse. Tout rentre dans l'ordre lorsque le printemps revenu, Svevo réintègre le foyer familial. Sa famille, c'est Maria, sa femme, une amoureuse lascive et surtout Arturo, le fils aîné. Rebelle et passionné, Arturo est l'élément moteur du récit. Un garnement qui porte sur ses parents un regard à la fois tendre et sans pitié. Il est d'une certaine manière le double de Fante, qui le suivra jusqu'à sa mort. La grande force du roman réside dans son caractère quasi autobiographique et une écriture à la fois limpide, drôle et rageuse. À partir de 1940, Fante écrira peu, travaillant surtout pour Hollywood. Bandini est donc une oeuvre majeure, parce que rare et novatrice. Son influence, depuis Bukowski jusqu'à Coppola, a marqué plusieurs générations d'artistes et d'écrivains. --Stellio Paris

    Bandini1
    4,2
  2. I had a lot of jobs in Los Angeles Harbor because our family was poor and my father was dead. My first job was ditchdigging a short time after I graduated from high school. Every night I couldn’t sleep from the pain in my back. We were digging an excavation in an empty lot, there wasn’t any shade, the sun came straight from a cloudless sky, and I was down in that hole digging with two huskies who dug with a love for it, always laughing and telling jokes, laughing and smoking bitter tobacco.

    The Road to Los Angeles2
    3,9
  3. Demande à la poussière

    • 280pages
    • 10 heures de lecture

    " Un jour j'ai sorti un livre, je l'ai ouvert et c'était ça. Je restais planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l'or à la décharge publique. J'ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculptée dans le texte. Voilà enfin un homme qui n'avait pas peur de l'émotion. L'humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J'avais une carte de la Bibliothèque. Je sortis le livre et l'emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu'il y avait là un homme qui avait changé l'écriture. Le livre était Ask the Dust et l'auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m'influencer dans mon travail. " Charles Bukowski, 1979.

    Demande à la poussière3
    4,2
  4. Dreams from Bunker Hill

    • 152pages
    • 6 heures de lecture

    My first collision with fame was hardly memorable. I was a busboy at Marx's Deli. The year was 1934. The place was Third and Hill, Los Angeles. I was twenty-one years old, living in a world bounded on the west by Bunker Hill, on the east by Los Angeles Street, on the south by Pershing Square, and on the north by Civic Center. I was a busboy nonpareil, with great verve and style for the profession, and though I was dreadfully underpaid (one dollar a day plus meals) I attracted considerable attention as I whirled from table to table, balancing a tray on one hand, and eliciting smiles from my customers. I had something else beside a waiter's skill to offer my patrons, for I was also a writer.

    Dreams from Bunker Hill4
    4,2

Dans le même esprit

  • The Bandini Quartet

    • 749pages
    • 27 heures de lecture

    One of the great outsider figures of twentieth-century literature, John Fante possessed a style of deceptive simplicity, full of emotional immediacy and tremendous psychological point. Among the novels, short stories and screenplays that comprised his career, Fante's crowning accomplishments were, for many, his four stories about a certain uncomplicated character from the hills of Abruzzi. Collected together in one volume for the first time, The Bandini Quartet tells of Arturo Bandini, Fante's fictional alter ego, an impoverished young Italian-American who, armed with only a Jesuit high school education and the insane desire to write novels, escapes his suffocating home in Colorado to seek glory in a Depression-era Los Angeles. This edition also includes the first-ever UK publication of Dreams From Bunker Hill, the brilliant and final novel which a blind and wheelchair-bound Fante, nearing his death bed, dictated to his wife Joyce.

    The Bandini Quartet
    4,4