Danielle Thiéry est une auteure française et ancienne policière dont l'écriture puise profondément dans sa vaste carrière au sein de divers départements de police. Ses expériences, allant des brigades de protection des mineurs et de lutte contre la drogue à la prostitution et à la police des frontières, façonnent sans aucun doute une perspective unique sur les problèmes de société et les complexités de l'application de la loi. En tant que première femme à atteindre le grade de commissaire divisionnaire dans l'histoire de la police française, Thiéry apporte un esprit pionnier et une voix faisant autorité à son œuvre littéraire. Ses récits offrent probablement aux lecteurs un aperçu de l'intérieur des réalités complexes qu'elle a rencontrées.
Edwige Marion, commissaire principal et chef de service nouvellement promue, est à peine arrivée à Paris qu'on lui confie sapremière enquête dans la capitale. Un jeune garçon a été agressé gare du Nord et d'autres adolescents ont mystérieusement disparu. Lorsque le coupable s'en prend à la meilleure amie de sa fille, Edwige se lance à cœur perdu dans l'affaire,même si cela implique nombre d'inconvénients : déplaire à ses collègues, désobéir à ses supérieurs et surtout, renouer avec son ancien amant. Mais peu importe car, pour sa fille et la sécurité de celle-ci, Edwige est prête à tout...Une enquête où la mère, par amour pour sa fille, devra sortir des sentiers battus et mettre en danger la vie de son enfant -- face à un tueur à la fois psychopathe et diaboliquement intelligent.
Edwige Marion, commissaire à la brigade des Chemins de fer de la Police nationale, est abattue d’une balle dans la tête près des voies ferrées de la Gare du Nord, au cours de ce qui ressemble fort à une embuscade. Sur les lieux, on retrouve également le cadavre de « B-M », un petit dealer qui lui servait d’indic. S’agit-il d’un règlement de compte entre les représentants de deux mondes opposés qui, par la force des choses, étaient amenés à fricoter ensemble ? Ou d’une simple altercation qui aurait mal tourné ? Devant l’apparition d’indices déroutants, Valentine Cara et Luc Abadie, deux fidèles collaborateurs de la commissaire, nourrissent vite des doutes. Comment un flic aussi chevronné a-t-il pu tomber dans un piège aussi grossier ? Pourquoi n’avait-elle prévenu personne ? Et surtout, comment expliquer l’étrange comportement du commissaire Guerry, son nouveau lieutenant ?Alors que Paris, noyé depuis des semaines sous une pluie battante, se prépare à faire face à la « crue du siècle », le corps de Marion disparaît des urgences. Dans la pagaille d’une grande capitale totalement désorganisée par une catastrophe naturelle aussi prévisible qu’ingérable, Cara et Abadie s’efforcent de retrouver Marion afin qu’elle puisse recevoir les soins dont elle a besoin. Mais la crue de la Seine leur réserve quelques autres surprises...Première femme commissaire divisionnaire de l’histoire de la police française, Danielle Thiéry a également été responsable de la sécurité dans de grandes entreprises. Son effrayante anticipation de la « crue du siècle » de la Seine, avec toutes ses conséquences inévitables, est malheureusement très bien documentée.
"Il y a des affaires qui te pourrissent la vie..., elles restent en toi, plantées dans ton coeur comme un clou qu'un mauvais plaisant s'amuserait à manipuler..." Miné par ses excès et la maladie, le commandant Revel crache le sang et sa haine de l'hypocrisie. Bourru, taiseux et rogue, il enrage devant les affaires non résolues à la PJ de Versailles : morts suspectes, disparitions... Comment la vérité pourrait-elle sortir de la bouche d'un enfant autiste ? Son équipe respecte les mystères du "patron" et, au-delà de la simple "vérité due aux familles", la vérité complexe d'un grand flic dont le courage en impose à la mort, celle des autres comme la sienne !
Le commissaire principal Edwige Marion dirige à Paris la police des gares et des trains, un univers glauque et déprimant. Gare du Nord, l'assassinat d'un vieux truand au cours d'un transfert qu'elle supervise vire au cauchemar. Elle est mise en cause, l'IGS ne la lâche pas, ses troupes se délitent. Elle s'en moque. Plus rien, même sa fille adoptive Nina, ne compte pour elle que cet homme, Victor, avec lequel elle vit un amour fou depuis quatre mois et qui a disparu, sans explication. Déboussolée, Marion, au mépris de toutes les règles, décide de retourner au point de départ de son histoire avec Victor, plongeant ainsi dans l'univers des " transhumants ", ces banlieusards qui avalent chaque jour des centaines de kilomètres. Un monde insulte et inattendu où elle retrace l'histoire de son amant. Et celle d'une jeune femme, elle aussi volatilisée, qui lui ouvre les potes d'une affaire plus extraordinaire encore.
Une paire de souliers taille 26 - des souliers rouges de petite fille... A l'heure où elle veut changer de vie, le commissaire Edwige Marion les trouve posés sur sa boîte aux lettres, comme un vieux souvenir c'était sa première enquête et, par manque d'indices, elle avait dû conclure à l'accident... Qui lui envoie aujourd'hui ce message et pourquoi ? En attendant de le découvrir, Marion va une nouvelle fois faire l'expérience que l'oubli n'existe pas : les blessures mal refermées du passé viennent hanter les vivants. Avec son courage et ses doutes, elle n'aura d'autre choix que d'aller jusqu'au bout. Au risque de sa vie.
Leo Lunis ist neu in Marions Truppe. Und er ist der Mann ihres Lebens. Doch in der Stadt geschehen schreckliche Dinge: Eine Frau wird vergewaltigt, ein Mann wird erschossen, und alle Spuren führen zu ihrem neuen Lieutenant und Liebhaber. Wieder einmal sieht die impulsive Kommissarin keinen anderen Ausweg, als auf eigene Faust zu ermitteln, und bezahlt um ein Haar mit dem Leben.
Allzu eilig hatte Marions ehemaliger Vorgesetzter den Tod der kleinen Lili-Rose Patrie als Unfall abgetan und die Akte geschlossen, obwohl sie einige Unstimmigkeiten aufwies. Als Marion fünf Jahre später Lili-RosesKinderschuhe auf ihrem Briefkasten findet, deutet sie das als Aufforderungund beschließt, den Fall wieder aufzurollen. Doch alle Verbindungenscheinen gekappt: Lili-Roses Mutter ist seit dem Vorfall in einer psychiatrischen Anstalt, der Vater ein obdachloser Säufer, der debile Bruder Mikaël in einem Heim. Außer diesen dreien befand sich niemand aufdem einsamen Hof der Patries, als Lili-Rose in den Brunnen fiel. Aber woherkam das Formalin, mit dem ihr Haar und ihr Jäckchen getränkt waren? Und dieKralle des dreitausend Jahre alten ägyptischen Wanderfalken in ihrerTasche? Dieses vernachlässigte Beweisstück führt Marion ins Naturkundemuseum von Lyon, wo sie eine erstaunliche Entdeckung macht. Kann es ein Zufall sein, das s Dr. Olivier Martin, der dortige Spezialist für antike Vögel, wenige Tage nach Lili-Roses Tod überraschend seine Stelleaufgab und die Stadt verließ?