Après 20 ans d'exil en France, un Algérien revient chez lui et se retrouve déchiré entre son éducation française et la réalité quotidienne algérienne. Cette dualité enrichit son expérience et soulève des questions sur l'identité et l'appartenance.
Assia Djebar Livres
Assia Djebar était une autrice algérienne dont l'œuvre explore en profondeur les expériences féminines et l'histoire algérienne. Lancée dans sa carrière littéraire dans les années 1950, ses romans, nouvelles et essais abordent des thèmes tels que le colonialisme, l'exil et l'identité. Djebar écrivait en français, et son écriture se caractérise par un langage poétique et un fort sens du commentaire social. À travers sa littérature, elle visait à donner une voix aux marginalisés et à transmettre le passé complexe de son pays.







L' Amour, la fantasia. Fantasia, französische Ausgabe
- 320pages
- 12 heures de lecture
Nous glissons du passé lointain au passé proche, de la troisième personne, à la première ; extraordinaire évocation du père, instituteur de français, de la mère, des cousines, des femmes cloîtrées vives et dont le cri et l'amour nous poursuivent. Assia Djebar, sans conteste la plus grande romancière du Maghreb, nous donne ici son œuvre la plus aboutie.
Algérienne, considérée aujourd’hui comme la plus grande romancière du Maghreb, Assia Djebar nous transporte à Médine, à la mort du Prophète. Et c’est des femmes qu’elle nous parle, nombreuses et inßuentes dans l’entourage du fondateur de l’Islam, où se déchaînent déjà des intrigues et des rivalités de succession.Nous découvrons les figures d’une histoire ignorée, oubliée : reines de tribus, prophétesses, femmes chefs de guerre dans une Arabie en effervescence. Fatima, l’indomptable fille du Prophète, se dresse telle une Antigone arabe, tandis qu’Aïcha, sa jeune veuve, s’installe dans son rôle de « diseuse de mémoire ».Bien d’autres encore, femmes de La Mecque, affranchies, errantes, mêlent leurs voix et se souviennent.Ce livre puissant, inspiré, restitue aux femmes une place volée ou occultée à la source de l’Islam.
"Lors d'un séjour en Californie, l'auteur se met à évoquer trois amis proches assassinés en Algérie, puis tous ceux qui forment l'histoire de l'Algérie, non pas celle sanglante des chefs de guerre, mais celle qui exprime l'âme et la culture
1832, dans Alger récemment conquise, Delacroix s'introduit quelques heures dans un harem. Il en rapporte un chef d'œuvre, Femmes d'Alger qui demeure toujours "un regard volé". 1955, au début de la guerre d'Algérie, Picasso réinvente Femmes d'Alger, dénude les femmes de Delacroix, libère l'espace, préfigurant celles qui sont appelées ici " les porteuses de feu", héroïnes de la "bataille d'Alger" qui se feront connaître du monde entier. La presse algérienne, en 1990, évoquait, à propos de ces textes, "une parole proprement inouïe" et saluait ainsi l'auteur : "Faisant fi des anathèmes et des suspicions, Assia Djebar continue vaille que vaille son chemin... Violant les tabous, repoussant les frontières de l'interdit, elle décrit la femme dans sa mémoire et dans son corps". Les récentes traductions, en Italie, en Allemagne et aux Etats-Unis, ont reçu un accueil exceptionnel. Village Voice, en 1993, a défini Femmes d'Alger comme un texte de résistance. D'autres critiques américaines ont ajouté "La voie de Djebar, exprimant la diversité historique et sociale des femmes algériennes, dans la fiction postcoloniale, est exemplaire". En regard de la lutte actuelle des Algériennes, ces nouvelles, parues en 1980, nous restituent "un langage de l'ombre" et, en cela, restent prémonitoires.
Thelja, een dertigjarige Algerijnse vrouw, heeft haar man en zoontje in Algerije achtergelaten om te gaan studeren in Parijs. Ze ontmoet er de vijftigjarige Fran?s en begint met hem een relatie. Op uitnodiging van Thelja's joodse vriendin Eve-Hawa vertrekt het paar naar Straatsburg, de hoofdstad van de Elzas, op de grens van Frankrijk en Duitsland. Ze beleven er negen liefdesnachten in negen verschillende hotelkamers. In de liefdesgeschiedenis van Thelja en Fran?s, en die van Eve-Hawa en haar Duitse vriend Hans, komen tevens de `grote geschiedenissen' van de twintigste eeuw samen.
The Tongue's Blood Does Not Run Dry
- 220pages
- 8 heures de lecture
What happens when catastrophe becomes an everyday occurrence? Each of the seven stories in Assia Djebar’s The Tongue’s Blood Does Not Run Dry reaches into the void where normal and impossible realities coexist. All the stories were written in 1995 and 1996—a time when, by official accounts, some two hundred thousand Algerians were killed in Islamist assassinations and government army reprisals. Each story grew from a real conversation on the streets of Paris between the author and fellow Algerians about what was happening in their native land. Contemporary events are joined on the page by classical themes in Arab literature, whether in the form of Berber texts sung by the women of the Mzab or the tales from The Book of One Thousand and One Nights. The Tongue’s Blood Does Not Run Dry beautifully explores the conflicting realities of the role of women in the Arab world. With renowned and unparalleled skill, Assia Djebar gives voice to her longing for a world she has put behind her.
Frühling 1989. Thelja fährt nach Straßburg, um neun Nächte mit François zu verbringen. Neun Liebesnächte voll sinnlicher Trunkenheit, aber auch geteilter Erinnerungen. In den frühen Morgenstunden flaniert sie durch die Gassen und an den Ufern entlang, wo der Nebel sich langsam lichtet. Stets ist das Straßburger Münster im Zentrum ihrer Gedanken, ihrer Spaziergänge, während sie in die Geschichte dieser Stadt und ihrer Menschen eintaucht. Unter der Oberfläche erkennt sie beklemmende Schatten der Vergangenheit. Sogar in den lustvollen Stunden der Leidenschaft können sie aufbrechen wie schlecht verheilte Wunden.



