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Francesca Sanvitale

    17 mai 1928 – 9 février 2011
    La battaglia di Waterloo
    Mariannas Tochter
    Madre e figlia
    Le diable au corps
    Supercoralli: L'ultima casa prima del bosco
    • Giacomo Impronta è un uomo privo di coscienza e con molte identità: il suo egotismo lo isola dal mondo e dagli affetti ma lo tiene a galla nella corrente dei giorni. Il caso irrompe sotto le apparenze di un vecchio archivio condominiale, che ripercorre gli anni dal 1920 ai giorni nostri e lo travolge in una curiosità per la prima volta appassionata. Dietro Giacomo Impronta c'è solo una lavagna e nessuna cultura: centinaia di fogli, di lettere, di circolari ministeriali, di relazioni dei lavori, tutto è nuovo. Il passato e il presente si alternano e spesso si collegano in fatalità storiche.Come in lui anche nei molti personaggi che lo circondano ci sono lacerazioni e drammi non detti. In un dittico, le due parti del romanzo si fronteggiano e si aprono su orizzonti contrastanti; la città e di contro la montagna e la natura dove affioreranno molti segreti, le cause dei dolori nascosti. C'è qualche cosa di prezioso, in questo romanzo di Francesca Sanvitale: la percezione che il passato non è un'entità astratta, ma una somma di minuscoli gesti, una successione di istanti presenti e vivi.

      Supercoralli: L'ultima casa prima del bosco2003
      3,0
    • Le diable au corps

      • 185pages
      • 7 heures de lecture

      La notion de prétexte est la grande force du Diable au corps : le ton froid et analytique du récit, même si sans aucun doute il correspond à merveille au caractère du héros adolescent, tient sans cesse le lecteur sur ses gardes. Calculateur jusque dans ses amours avec Marthe, une jeune femme de trois ans son aînée, mariée bourgeoisement et devenue sa maîtresse de manière un peu moins romanesque qu'il voudrait le croire, le jeune héros affiche cette morgue superbe qu'ont les enfants précoces. Supérieurement intelligent, doué pour les études, le jeune garçon nous fait le récit, d'un ton en apparence détaché, de l'ennui profond qu'il a éprouvé durant la Première Guerre mondiale et qui l'a conduit à se lancer corps et âme dans son aventure amoureuse. Car son amour pour Marthe s'amplifie, malgré son jeune âge et en dépit du scandale, au point de l'envahir entièrement. Indépendamment de toute morale, ce diable qui lui envahit le corps, source de tracas puis de souffrance, c'est l'élément étranger qui parvient à pénétrer en lui malgré l'assurance et la force manipulatrice d'un ego surdimensionné. En conduisant son héros de l'enfance à la paternité, Radiguet lui fait traverser l'expérience de toute une vie, faisant de la guerre une période entre parenthèses, une étape dans la maturation du corps et de l'esprit. --Sana Tang-Léopold Wauters

      Le diable au corps1996
      3,8