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Jean Starobinski

    17 novembre 1920 – 4 mars 2019

    Jean Starobinski fut un critique littéraire influent dont l'œuvre s'appuyait sur sa profonde compréhension de la littérature classique, de la médecine et de l'histoire des idées. Sa critique, souvent associée aux traditions existentialiste et phénoménologique, se concentra sur la littérature française du XVIIIe siècle et des auteurs tels que Rousseau et Diderot, tout en s'étendant à d'autres périodes et formes d'art. La perspective unique de Starobinski, éclairée par sa formation médicale, lui a permis d'explorer des thèmes tels que la mélancolie et l'interprétation avec une profondeur exceptionnelle. Ses analyses se distinguent par leurs aperçus pénétrants et leur style précis, s'établissant comme une figure essentielle de l'érudition littéraire.

    Jean Starobinski
    1789 Les Emblemes de la Raison
    Largesse
    Montesquieu par lui-méme
    Trois fureurs
    Lettres Persanes
    La relation critique
    • La relation critique

      • 408pages
      • 15 heures de lecture

      Suite de L'œil vivant, cet ouvrage est consacré à la critique. Jean Starobinsky s'attache à établir les principes d'une critique de la relation, capable de coordonner les méthodes de la stylistique, de l'histoire des idées et de la psychanalyse. Une nouvelle interprétation d'un épisode des Confessions de Rousseau illustre le rapport de la théorie critique et de son application. Qu'est-ce qu'interpréter ? C'est déchiffrer, et c'est aussi imaginer. La deuxième partie passe donc en revue les divers champs de l'imagination : la parole, l'image, le corps. Et la troisième, traitant des rapports de la littérature et de la psychanalyse, pose une question déconcertante : quelle est la part d'imaginaire qui s'immisce dans la lecture psychanalytique ? Comme toujours, Jean Starobinski se révèle un maître-lecteur, qui incite à lire ou relire les grands livres.

      La relation critique
      5,0
    • Largesse

      • 214pages
      • 8 heures de lecture
      Largesse
    • Portrait de l'artiste en saltimbanque

      • 147pages
      • 6 heures de lecture

      Depuis une centaine d'années plus particulièrement, les artistes ne sont plu à donner une interprétation d'eux-mêmes et de l'art à travers le jeu ironique du clown et du saltimbanque. Une constante aussi souvent repérée mérite attention

      Portrait de l'artiste en saltimbanque
    • Dans cet essai consacré à Rousseau, Cassirer met en lumière le paradoxe central de la pensée du philosophe genevois : " Comment le mal et le péché peuvent-ils être imputés à la nature humaine, si celle-ci, dans sa constitution primitive est libre de tout mal, de tout péché, s'il n'y a pas eu de corruption radicale ? " Une analyse rigoureuse des textes, nourrie par une grande érudition, lui permet de développer cette interrogation en montrant comment, chez Rousseau, la nature sociale de l'homme est ce qui rend compte tant du mal que d'une possibilité de salut qui se situe dans l'horizon du politique. Rousseau est ainsi bien le grand précurseur de notre modernité, qui fait de l'ordre politique et moral un ordre autonome. La préface de Jean Starobinski souligne l'étonnante modernité de cette lecture, qui fait de Rousseau le plus moderne des penseurs des Lumières.

      Pluriel: Le problème Jean-Jacques Rousseau
    • Le Grand Theatre de Geneve

      • 118pages
      • 5 heures de lecture

      Table des matiè Préface; Le théâtre de la Réforme; Les origines 1738-1768; La Scène de Neuve 1783-1879; La construction du Grand Théâtre 1875-1879; Le Grand Théâtre 1879-1995; Un théâtre musical; Un siècle de danse; Le décor et son envers; Organisation et rayonnement

      Le Grand Theatre de Geneve