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Peter Kaaij

    Une rencontre en Westphalie
    La Ratte
    Le turbot
    • Le turbot

      • 623pages
      • 22 heures de lecture

      Inspiré d'un conte populaire allemand, " Le Turbot " est une longue histoire de l'art culinaire, une fable dont le héros, immortel comme le poisson qu'il pêcha un jour dans l'embouchure de la Vistule, raconte ses neuf vies, sa traversée des siècles en compagnie de neuf redoutables femmes. Neuf cuisinières prennent vie afin d'incarner chaque époque, chaque étape de l'histoire culinaire : Ava, la mère originelle, Dorothée, Gret la grosse, Amanda la Prussienne et bien d'autres, jusqu'à Ilsebill qui l'écoute aujourd'hui. Amant, gâte-sauce, évêque ou époux, jamais le héros ne parviendra à échapper à leur emprise...

      Le turbot
      3,9
    • La Ratte

      • 512pages
      • 18 heures de lecture

      Ce roman, dont l'action se situe dans les années 80, traite de la double menace de la prolifération du nucléaire et de la destruction de l'environnement. L'auteur y mêle humour et faconde au fil de plusieurs récits s'interpénétrant. Un personnage est au cœur de cette trame romanesque : une ratte - ou femelle du rat -, apparue en rêve au narrateur, qui raconte comment l'humanité suicidaire, sachant qu'elle court à sa perte mais espérant un miracle in extremis, ne semble rien faire de sérieux pour éviter une catastrophe. Dans les ruines de Dantzig, le narrateur et les rats qui l'entourent survivront-ils au cataclysme ? En bref, quand Günter Grass se pique de nous relater la " fin de l'humain ", il réinvente la fable jusqu'aux dimensions de l'épopée.

      La Ratte
      3,2
    • Une rencontre en Westphalie

      • 190pages
      • 7 heures de lecture

      Pour souligner le vingtième anniversaire du Groupe 47, un rassemblement d'écrivains allemands (Peter Weiss, Heinrich Böll, Günter Grass, etc.) venus d'horizons divers, mais tous bien décidés à assurer "le renouveau allemand par la reconquête d'une langue", l'auteur a écrit ce roman qui se déroule au milieu du XVIIe siècle et dont le personnage principal est bien entendu la langue. Un groupe de poètes faméliques se rassemblent dans une auberge borgne pour déclarer la guerre à la mélancolie, aux dialectes et aux sabirs. Verve, finesse, érudition et aimable paillardise. Dans le contexte québécois l'oeuvre prend un relief particulier.

      Une rencontre en Westphalie
      3,1