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Peter Kaaij

    Une rencontre en Westphalie
    Die Rättin
    Le turbot
    • Le turbot

      • 623pages
      • 22 heures de lecture

      Inspiré d'un conte populaire allemand, " Le Turbot " est une longue histoire de l'art culinaire, une fable dont le héros, immortel comme le poisson qu'il pêcha un jour dans l'embouchure de la Vistule, raconte ses neuf vies, sa traversée des siècles en compagnie de neuf redoutables femmes. Neuf cuisinières prennent vie afin d'incarner chaque époque, chaque étape de l'histoire culinaire : Ava, la mère originelle, Dorothée, Gret la grosse, Amanda la Prussienne et bien d'autres, jusqu'à Ilsebill qui l'écoute aujourd'hui. Amant, gâte-sauce, évêque ou époux, jamais le héros ne parviendra à échapper à leur emprise...

      Le turbot
      3,9
    • ”Auf Weihnachten wünschte ich eine Ratte mir.“ In den Träumen des Erzählers kann das Tier sprechen und zwingt ihm die Vision vom Untergang der Menschheit und der Übernahme der Herrschaft auf Erden durch Ratten auf. Sie allein haben in der von Neutronenbomben getroffenen Stadt Gdansk-Danzig überlebt und bauen dort auf eine Solidarität gegründete neue Zivilisation auf. Gegen diese apokalyptischen Visionen entwickelt der Erzähler seine eigenen Geschichten, teils als Filmskripte für den zum Medienzar avancierten Oskar Matzerath: vom Maler Malskat und der falschen Restauration der 50er Jahre, von den toten Wäldern und der sterbenden Kraft der Märchen und von fünf geliebten Frauen, die sich in der quallenverseuchten Ostsee auf die vergebliche Suche nach Vineta als Ort weiblicher Utopie machen.

      Die Rättin
      3,2
    • Une rencontre en Westphalie

      • 190pages
      • 7 heures de lecture

      Pour souligner le vingtième anniversaire du Groupe 47, un rassemblement d'écrivains allemands (Peter Weiss, Heinrich Böll, Günter Grass, etc.) venus d'horizons divers, mais tous bien décidés à assurer "le renouveau allemand par la reconquête d'une langue", l'auteur a écrit ce roman qui se déroule au milieu du XVIIe siècle et dont le personnage principal est bien entendu la langue. Un groupe de poètes faméliques se rassemblent dans une auberge borgne pour déclarer la guerre à la mélancolie, aux dialectes et aux sabirs. Verve, finesse, érudition et aimable paillardise. Dans le contexte québécois l'oeuvre prend un relief particulier.

      Une rencontre en Westphalie
      3,1