André Maurois Livres
Cet auteur français était réputé pour ses explorations perspicaces de la vie et de la culture britanniques, insufflant souvent ses récits d'esprit et de réalisme social. Sa carrière prolifique a couvert des romans, des biographies et des récits historiques, lui valant une reconnaissance internationale, particulièrement en Russie et dans les pays anglophones. Maurois possédait une voix distincte, capturant habilement les nuances de l'expérience humaine et consolidant son héritage de conteur célébré.







Un homme, deux mariages, deux échecs. Fils de grands bourgeois provinciaux conventionnels et rigides, Philippe épouse la séduisante Odile malgré hostilité de ses parents. Le couple se brisera. Remarié avec Isabelle de Cheverny, qu'il aime profondément bien qu'elle soit le contraire absolu d'Odile, c'est lui qui maintenant va faire subir à la jeune femme tous les tourments qu'il a endurés... Pourquoi l'amour ne suffit-il pas ? Quels pièges nous préparent les secrets de l'âme et le monde environnant ? Dans ce chef-d'œuvre du roman d'analyse publié en 1928, André Maurois, psychologue subtil et écrivain de haut vol, projette sur la vie de couple et ses aléas un éclairage qui demeure étonnamment moderne.
Madame Bovary
- 451pages
- 16 heures de lecture
Charles fut surpris de la blancheur de ses ongles. Ils étaient brillants, fins du bout, plus nettoyés que les ivoires de Dieppe, et taillés en amande. Sa main pourtant n'était pas belle, point assez pâle, peut-être, et un peu sèche aux phalanges ; elle était trop longue aussi, et sans molles inflexions de lignes sur les contours.
Le Père Goriot
- 314pages
- 11 heures de lecture
Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gourvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement: le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine.



