Le loup-garou
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Boris Vian était un polymathe français dont la production créative couvrait des romans, de la poésie, de la musique et plus encore. Son écriture est célébrée pour son langage ludique, souvent absurde, qui explore les thèmes de l'amour, de la perte et de la critique sociale. Vian a également expérimenté différents genres et pseudonymes pour se plonger dans les aspects plus sombres de la nature humaine et des conventions sociales. Sa fascination de toute une vie pour le jazz a imprégné son approche artistique, influençant le rythme unique et les qualités improvisées de son œuvre.







Le Dernier des metiers, L'equarrissage pour tous, Le gouter des generaux)
Le sabre et le goupillon sont -comme aussi bien chez Corneille et Racine- les moteurs, les ressorts et toute la mécanique des trois pièces de Boris Vian réunies ici, chronologiquement, pour former le tome I de son théâtre. Pièces attentatoires, puisque le sabre attente à la vie, et profanatoires, puisque le goupillon aide, en les arrosant, à la dégradation des cadavres. Sacrilège pire : on en rit. Pour la première fois, dans cette édition le Dernier des métiers, l'Equarrissage pour tous et le Goûter des généraux sont accompagnés des textes écrits par Boris Vian à leur sujet, ou de variantes, qui éclairent les intentions de l'auteur.
Ce matin-là, Amadis Dudu rata l'autobus. Or, non seulement ce contretemps ne compromit en rien sa journée, mais il l'engagea au contraire dans une série d'aventures bien extraordinaires, où se trouvaient mêlées toutes sortes de personnes au milieu desquelles il n'allait du reste pas tarder, lui Dudu, à se perdre ; mais cela n'était pas gênant du tout, au contraire. Inutile d'ajouter que rien dans cette histoire ne concerne l'automne, ni Pékin. Le livre de Boris Vian est très drôle et out à fait déchirant. À l'image de son auteur, lequel ne trouva le succès qu'après sa mort.
Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant. Dans cette œuvre d’une modernité insolente, livre culte depuis plus de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…
L'Ecume des joursL'Automne à PékinL'Herbe RougeL'Arrache-Cœur J'irai cracher sur vos tombesEt on tuera tous les affreuxL'Équarrissage pour tousLe Goûter des générauxNouvellesPoèmesChansonsTextes sur le jazzEdition établie, présentée et annotée par Gilbert Pestureau
Rare Book
Un psychiatre souffre d'un tel vide existentiel qu'il cherche désespérément quelqu'un à psychanalyser afin de procéder à une identification totale ; une mère névrosée ne pardonne pas à son mari les douleurs de l'enfantement ; un prêtre adepte du spectaculaire prône que la religion restera à jamais un luxe... Voilà un coin de campagne où les uns et les autres présentent de bien curieuses réactions.
Que Gaya s'apprête à en épouser un autre, Francis, son ami d'enfance et amoureux d'occasion, aurait peut-être pu l'admettre à la rigueur. Mais que le fiancé lui fournisse de la drogue, non ! Surtout qu'il appartient à une drôle de bande, ce fiancé. Et qu'en plus il n'aime pas les filles. Et là, ça devient carrément louche. Parce qu'elle est d'une famille très riche, la petite Gaya. Alors il fonce, Francis. Beaucoup de bagarres, pas mal de sexe, quelques morts. Il faut ce qu'il faut : sans ça, elles se rendent pas compte ! Un " Vernon Sullivan " percutant, qui classe sans conteste Boris Vian parmi les classiques du polar noir.
" - C'est tout ? demanda la putain déçue. - Vous auriez voulu qu'il m'assommât, hein ? ricana le chat sarcastique. Ben, vous avez une chouette mentalité, vous, alors ! Au fait, vous n'allez jamais au Pax-Vobiscum ? C'était un hôtel du quartier. Pour tout dire, une maison de pax. - Si, répondit sans détours la putain. - Je suis copain avec la bonne, dit le chat. Qu'est-ce qu'elle me file comme muffées !.... " Ainsi s'exprime le chat noir de la première nouvelle, hâbleur, dragueur, ergoteur et maître d'argot... Boris Vian a composé ces cinq histoires au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans une humeur baignée de jazz et de liberté. Récits tendres et cocasses, parfois d'une folle cruauté, ils sont tous traversés par le rêve d'une Amérique tutélaire, grâce auquel Vian, qui pourtant ne franchit jamais l'Océan, donne libre cours à sa géniale inventivité. Ces histoires illustrent comment cet écrivain précoce se mit rapidement à jouer sur le langage, en se forgeant un style qui sert aujourd'hui encore de référence.
Pièce marquée par le ton inimitable de Boris Vian.
Se réveiller tout nu dans une chambre de clinique, où l'on veut vous forcer à faire l'amour avec une très belle fille... L'aventure n'est pas banale. Surtout quand on s'appelle Rocky, que l'on est la coqueluche des demoiselles et qu'on voudrait se garder vierge jusqu'à vingt ans. Un homme assassiné dans une cabine téléphonique, des photos d'opérations chirurgicales abominables, des courses poursuites, des coups de poing, et, au désespoir de Rocky, des filles partout : tel est le cocktail mis au point par Boris Vian (alias Vernon Sullivan) dans ce polar mené à un train d'enfer, tour à tour angoissant et hilarant. A la clef, la clinique où le diabolique Dr Schutz sélectionne des reproducteurs humains et bricole des embryons, prototypes quelquefois ratés d'une race " supérieure ". Cinquante ans après la première publication, on est conduit à penser que l'anticipation n'était pas si fantaisiste...
«On est arrivés ce matin et on n’a pas été bien reçus, car il n’y avait personne sur la plage que des tas de types morts ou des tas de morceaux de types…» Cette première phrase des Fourmis donne le ton de ce livre. Si l’on y rencontre à chaque page l’humour en coup de poing, la fantaisie verbale, l’imagination drolatique, le goût du canular qui ont fait la célébrité de Boris Vian, on dirait qu’ils visent surtout à conjurer les menaces d’un monde hostile.Personne n’aimerait monter dans le train du «Voyage à Khonostrov», surtout s’il n’a pas envie de faire la conversation. Personne n’aimerait résider trop près de l’école des «fliques», où l’on voit comment la bêtise ordinaire conduit tout droit à un totalitarisme barbare.Les onze récits de ce recueil ont été rassemblés par Boris Vian lui-méme ; leurs nombreuses rééditions ont apporté la preuve de l'importance de cet ouvrage dans son oeuvre.Onze récits où se conjuguent l'émotion, la verve, la fantaisie, la tendresse et la saine insolence de Vian.Table- Les fourmis- Les bons élèves- Le voyage à Khonostrov- L'ecrevisse- Le plombier- La route déserte- Les poissons morts- Blues pour un chat noir- Le brouillard- L'oie bleue- Le figurant
Dans son style étonnant qui mêle la fantaisie et l'absurde, avec l'émotion la plus poignante, Boris Vian nous raconte dans L'herbe rouge les aventures d'un savant qui a inventé une machine pouvant lui faire revivre son passé et ses angoisses. Sous le travesti de l'humour noir, ce sont ses propres inquiétudes que met en scène Boris Vian, avec la frénésie d'invention burlesque qui l'a rendu célèbre.
Sans doute composés entre 1939 et 1943, ces poèmes sont la première œuvre de Boris Vian. Il devait beaucoup plus tard les reprendre, corrigeant ou supprimant certaines pièces, preuve de l’importance qu’il leur attachait.Impertinence, humour, sens de la dérision et du tels sont les traits les plus caractéristiques de ce poète de vingt ans. Et aussi un goût immodéré pour la rime, le calembour, le jeu verbal et prosodique – où se profile déjà le futur auteur de chansons.Par-delà les tristesses et les émotions intérieures d’un jeune écrivain décidément surdoué, on perçoit en bien des pages les hardiesses et les amusements d’un Boris Vian résolument décidé à vivre.
Je voudrais pas crever, recueil de vingt-trois poèmes publiés en juin 1962 par Jean-Jacques Pauvert, en même temps que Romans et Nouvelles (réunissant l'Herbe rouge et l'Arrache-cœur), et près d'un an avant la réédition triomphale de l'Ecume des jours, a marqué le début de la gloire posthume de Boris Vian. Noël Arnaud, qui présente cette édition, y a joint des Lettres de Boris Vian au Collège de Pataphysique, testes célèbres mais dispersés dans des numéros de revues pour la plupart épuisés.
onçu durant l'hiver 1942-1943, révélé en 1966, Trouble dans les andains, premier roman de Boris Vian, n'est ni l'ébauche ni la version primitive de quelqu'une de ses autres œuvres. C'est un récit d'inspiration originale, pleinement achevé, conduit avec allégresse et que rien ne bride puisqu'il est mû tout entier par la dynamique des mots. Exemple le plus direct du langage-univers de Boris Vian, cette aventure où se mêlent la terreur (drolatique), l'enquête policière (cocasse) et l'espionnage-bouffe, ce sont les mots en effet qui la mènent et la tissent, l'embrouillent et la dénouent, y rebondissent et cabriolent, et nous font trembler à force de rire de leurs galipettes. Boris Vian s'y dédouble, s'y multiplie en dix personnages qui se poursuivent d'Auteuil à Bornéo, nagent dans des flots de sang de crapaud et s'entretuent joyeusement en se disputant un mystérieux engin, le barbarin fourchu. Une histoire que Boris Vian s'était racontée à lui-même faute de pouvoir la lire dans le livre d'un autre.
Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant. Dans cette ouvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains
Lee Anderson, vingt-six ans, a quitté sa ville natale pour échouer à Buckton où il devient gérant de librairie. Il sympathise dans un bar avec quelques jeunes du coin. Grand, bien bâti, payant volontiers à boire, Lee, qui sait aussi chanter le blues en s'accompagnant à la guitare, réussit à séduire la plupart des adolescentes. Un jour il rencontre Dexter, le rejeton d'une riche famille qui l'invite à une soirée et lui présente les soeurs Asquith, Jean et Lou (17 et 15 ans), deux jeunes bourgeoises avec "une ligne à réveiller un membre du Congrès". Lee décide de les faire boire pour mieux les séduire... et poursuivre son sinistre dessein. Ecrit à la suite d'un pari, cet excellent pastiche de roman noir fut publié en 1946 sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, un prétendu auteur américain. Récit d'une vengeance, dénonciation du racisme et de l'intolérance, ce best-seller fut jugé à l'époque immoral et pornographique, ce qui amena son interdiction en 1949 et la condamnation de son auteur pour outrage aux bonnes moeurs. [Babelio]
" Sexuellement, c'est-à-dire avec mon âme ", écrivit un jour Boris Vian. Si le bouleversant roman d'amour de L'Ecume des jours peut apparaître comme l'expression d'une forme de romantisme moderne, l'auteur des Cantilènes en gelée sait aussi explorer sans tartufferie les dimensions charnelles de l'amour, les ombres et les lumières du phantasme et les éclats de rire de la plaisanterie gauloise. On le découvrira ici avec ces petits chefs-d'oeuvre intitulés " La Messe en Jean Mineur ", " La Marche du concombre " ou " Liberté "... C'est bien ce dernier mot, d'ailleurs, qui résume le mieux l'état d'esprit et l'idéal que traduit ici l'écrivain. La liberté d'aimer sous toutes ses formes, et de le dire face à la " conspiration des nuisibles ", justement dénoncée dans " Utilité d'une littérature érotique ".
Pour égayer Les Temps modernes, où parurent à cinq reprises ces " Chroniques du menteur ", Vian proposait en particulier d'illustrer la très sérieuse revue avec des photos de pin-up. C'est sans doute pourquoi, malgré l'appui de Jean-Paul Sartre qui appréciait l'humour et l'irrévérence du jeune écrivain, sa collaboration fut de courte durée. On apprendra dans ces Chroniques comment le Pape se proposait de canoniser Edith Piaf ; comment rallonger un film sans dépenser d'argent grâce à des séquences dans le noir ; comment l'homme politique Edouard Herriot détourna neuf mineurs et leurs enfants " pour les manger " ; comment se débarrasser des militaires, du maréchal au sergent... Après deux chroniques refusées, Vian n'insista pas. On le jugerait aujourd'hui " politiquement incorrect ". En général, c'est une preuve de sens de l'humour.
Il etait amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz... " Ainsi Henri Salvador evoque-t-il son ami Boris Vian.Dans ce recueil de plus de trois cents chroniques, parues dans "Jazz Hot, Combat, Art, Jazz News, " l'auteur de "L'Ecume des jours" temoigne de cette passion nee des l'adolescence, alors qu'il allait applaudir Benny Carter ou Duke Ellington, et qui le conduisit a devenir lui-meme trompettiste dans l'orchestre de Claude Abadie, puis au " Tabou ."Il explore au fil de ces ecrits tous les univers du jazz, inconditionnel des grands classiques en meme temps qu'attentif a l'innovation, pourfendant plagiaires ou suiveurs avec une verve inegalable. Aucune dimension ne lui est etrangere: technique musicale, coulisses du spectacle et de la production, signification d'une musique qui, apres avoir ete l'expression majeure des Noirs americains, porte les aspirations et la revolte de la jeunesse francaise.En meme temps qu'une clef essentielle de sa personnalite et de son oeuvre, ce livre demeure une somme irremplacable pour tous les amateurs de jazz.
La collection Fichebook vous offre la possibilité de tout savoir du roman J'irai cracher sur vos tombes de Boris Vian grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée. La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire. Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants. Ce livre contient: - La biographie de Boris Vian - La présentation de l'oeuvre - Le résumé détaillé (chapitre par chapitre) - Les raisons du succès - Les thèmes principaux - L'étude du mouvement littéraire de l'auteur
Venez découvrir le roman de Boris Vian grâce à une analyse littéraire de référence ! Écrite par un spécialiste universitaire, cette fiche de lecture est recommandée par de nombreux enseignants. Cet ouvrage contient la biographie de l'écrivain, le résumé détaillé, le mouvement littéraire, le contexte de publication de l'oeuvre et l'analyse complète. Retrouvez tous nos titres sur: www.fichedelecture.fr.
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Qui se cache derrière Boris Vian ? Un fils de bonne famille ? Un scientifique doué ? Un pataphysicien convaincu ? Un chroniqueur de jazz érudit ? Un romancier génial ? Un amoureux de la fête et des jolies filles ? Un chanteur timide ? Ou encore un poitrinaire rongé par une maladie de cœur... ? Une biographie thématique qui éclaire les multiples facettes de Boris Vian et invite à la redécouverte d'une œuvre magistrale.
Complemented by two hundred evocative period photographs, an English translation of the classic account of Paris in the 1950s explores the left bank cafes, galleries, underground jazz clubs, theaters, and salons that were home to the existentialist and post-surrealistic circles of the era, with portraits of Jean Cocteau, Jean Genet, Miles Davis, and more.
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The world of Mood Indigo is a stained-glass cartoon kind of a place, where the piano dispenses cocktails, the kitchen mice dance to the sound of sunbeams, and the air is three parts jazz. Colin is a wealthy young aristocrat, a slim, innocent creature who loves easily. The instant he sees Chloe, bass drums thump inside his shirt, and soon the two are married. Typically generous, Colin gives a quarter of his fortune to his best friend Chick so he can marry Chloe's friend Alyssum. But a lily grows in Chloe's lung, and Colin must spend his remaining fortune on the only available treatment: surround
Nedokončený román, který lze pro jeho ironický tón i zřetelnou parodičnost k americké drsné škole řadit k těm dílům, jež Boris Vian napsal pod pseudonymem Vernon Sullivan. 15. prosince 1950 dostává Boris Vian nápad na "román černé řady". Napíše synopsi, čtyři kapitoly a projekt opustí. Po více nežli šedesáti letech dali dědicové Borise Viana volnou ruku literárnímu spolku L'Oulipo, aby dopsal pokračování. Román čítá celkem šestnáct kapitol, z nichž první čtyři, nezměněny, jsou Vianovy. Nedílnou součástí knihy jsou "učené vysvětlivky", které jsou již plně dílem spolku L'Oulipo a v nichž se jednotliví autoři vyřádí v brilantním intelektuálním humoru, kdy se pokoušejí vysvětlit nevysvětlitelné, nebo naopak složitě popisují zcela triviální pitomost. Nakladatelská anotace. Kráceno.
Dieser Band sammelt Erzählungen, die zum Provozierendsten gehören, was Boris Vian, der »Prinz von Saint-Germain« geschrieben hat. Ob Soldaten auf Tellerminen philosophieren, Polizisten sich mit Achselklappensuppen für ihr gewalttätiges Tagwerk stärken, ob mutierte Kammermusiker sich selbst zu einer Hummersuppe verkochen oder anatomisch versierte Damen und Herren in einem Zugabteil ihren störrischen Mitreisenden auf unorthodoxe Weise auseinandernehmen der Schrecken, den diese Geschichten ungeniert verbreiten, wird in fast jeder Zeile einem Gelächter preisgegeben, das alles andere als komisch ist. Es ist Ausdruck der nervösen Gereiztheit, mit der Boris Vian zeit seines kurzen Lebens auf den sinnlosen Krach zwischen kriegerischen Nationen, aggressiven Zivilisten und den ewig sich befehdenden Geschlechtern reagierte. Er tat es mit Erzählungen, die bis heute nichts von ihrer innovativen Kraft verloren haben.
Boris Vian war eine der vielseitigsten, begabtesten und erstaunlichsten künstlerischen Existenzen des 20. Jahrhunderts: Ingenieur, Dichter Chansonnier, Jazztompeter, Theater- und Filmmensch und Autor poetischer, makaber-melancholischer Romane, die von jeder Generation neu entdeckt werden. • „Der Schaum der Tage“ gilt als „die ergreifendste Liebesgeschichte der Gegenwart“ (Raymond Queneau). Colin und Chloé feiern eine wunderbare Hochzeit. Doch dann geht alles schief … „Ein Kultbuch - von geradezu unerträglicher Schönheit“ (3sat). • In „Der Herzausreißer“ gerät der Psychiater Jacquemort in ein Dorf, in dem Kinder fliegen und Katzen sprechen können und Zuchthengste wegen Unzucht gezüchtigt werden. • Ingenieur Amadis Dudu will in „Herbst in Peking“ wie jeden Morgen ins Büro fahren, landet jedoch in der Wüste von Expotamien - die Geschichte einer wunderbaren Liebe und eines grandiosen Scheiterns. • „Drehwurm, Swing und das Plankton“ spielt zwischen zwei Surprise-Partys. Auf der ersten verliebt sich der Held in die Dame Zizanie, auf der zweiten verlobt er sich mit ihr. Die Feier endet als wildes Bacchanal. • „Das rote Gras“ erzählt von Ingenieur Wolf, der sich von allen unverstanden fühlt. Auf der Suche nach dem Glück baut er sich eine besondere Maschine.
Extra für die heiße Jahreszeit - alle hüllenlosen, mindestens nabelfreien Texte Vians zu seinem Leib- und Magenthema: "Vor allem schätze ich das Vögeln und meine vielgeliebte Gattin. Nicht zu vergessen, aber danach: die Symphonien für Doppelglocke und Petrolwagenorchester des Commodore W. Spotlight, die Mädchen vom Jazz-Club der Universität (besonders eine Blonde im grünen Kleid...), der Two-Beat (das ist keine sexuelle Anspielung) und die Mutter Chaput." Hier ist es , das definitive Panoptikum versponnener Liebschaften, erotischer Warnungen und nebelhafter Treueschwüre.
Pena dní (1947), nevšedný príbeh s radom vtipných až pitoreskných peripetií, korenený oslňujúci autorovou fantáziou a odľahčený od začiatku do konca svojráznym humorom od ľahkej irónie po sžíravý sarkazmus, vyniká originalitou jazyka, ktorý neznáša otřelost, nudu a faloš. Jeseň v Pekingu (1947) označil iný velikán francúzskej modernej literatúry Raymond Queneau, ktorý vtedy neznámeho Viana navrhol za transcendentálneho Satrapi Kolégia patafyziky, ako veľký nedocenený román. V prvom pláne ho možno čítať ako príbeh tragickej lásky. Vianova nevyčerpateľná a vždy prekvapivá výbušná fantázie však vytvorila mnohovrstvový príbeh s mnohými Sršňa a symboly (symbol Boha či Osudu, symbol samovraždy, života a smrti), bizarné logikou a humorom založeným prevažne na jazyku. Vian, akoby pre svoju zábavu, zhromaždil na púšti podivnú, rôznorodú spoločnosť a nastolil medzi ňou vzťahy, vychádzajúce z rafinovane parodovaný analýzy. V poetické rovine demonštruje svojvôli ľudského osudu: svet, kde sa môže stať všetko, a hlavne čokoľvek.
Dreizehn Beispiele absurder, provokanter Literatur, die gesellschaftliche Normen herausfordert. Geschichten über ein schwules Pärchen, das an der Mutterschaft scheitert, eine Domina, die einen Taxifahrer gefangen hält, und skurrile Erlebnisse eines Voyeurs. Ein Spiel mit Tabus und menschlicher Komplexität.
A világirodalom egyik legszebb, de biztosan a legszürreálisabb, édes-bús szerelmi történetének szerzője így ír könyvéről előszócskájában: „Csak két dolog van: a szerelem, mindenfajta szerelem a csinos lányokkal, meg a New Orleans-i muzsika vagy a Duke Ellington-féle. A többinek el kéne tűnnie, mert a többi rút, s az alább következő néhány bizonyságul szolgáló lapnak az ereje abban a tényben rejlik, hogy a történet teljes egészében igaz, mert elejétől a végéig én találtam ki.”
Boris Vian (1920-59) - Jazztrompeter, Erzähler, Chansonnier und Filmer - war seiner Zeit weit voraus: als Kritiker militärischer und technologischer Betrunkenheit, als Satiriker und Utopist. Dieser Band sammelt die wichtigsten Erzählungen und Lieder, mit Bildern aus Vians Leben und einer literarisch-biographischen Einführung.
Ces textes qu'on va lire, ce sont des textes à voir rouge, à rire jaune, à rêver bleu. Un beau drapeau pour couronner l'édifice si Boris Vian n'avait abhorré tous ces emblèmes, et celui-là doit bien recouvrir quelque part de sinistres marchandises. Alors, pas de drapeau, mais le grand ciel de tous les jours, de toute la vie de Boris Vian : une heure et il s'éclaire et l'on prend des mots, des idées bêtes à faire peur et on s'amuse avec, pour montrer ce qu'ils valent, ce qu'ils sont, des balançoires ; une heure encore et l'on découvre en compagnie d'un ami une rue étrange dans Paris, une heure on aime, on est heureux, Noël Arnaud.
Sbírka povídek Podšité chvilky uzavírá česká vydání povídek Borise Viana. Tento výbor se skládá ze tří částí: první tvoří povídky ze samostatného souboru nazvaného Podšité chvilky (psaných v letech 1948–1949), druhou jeden z prvních Vianových pokusů, Pohádka pro průměrné lidi (1943), napsaná pro jeho budoucí ženu Ursulu Kubler. Třetí součástí tohoto výboru jsou Pornografické spisy (psaných v letech 1946–1956), jejichž téma usměrňuje všudepřítomný Vianův humor do patřičných mezí. Sem patří Vianova přednáška o pornografické literatuře a povídka Drankula.
Původně Boris Vian zamýšlel sepsat seriózního turistického průvodce. V roce 1950 ale text přepracoval, dodal mu literární pečeť svého humoru a fantazie a turisty takříkajíc hodil přes palubu. Výsledná kniha je svědectvím o úžasném uměleckém a intelektuálním životě této pařížské čtvrti v padesátých letech a jako ona je stejně vtipný, jiskřivý a plný fantazie. V dnes již legendárních jazzových sklepech a kavárnách se po válce scházeli hudebníci, malíři, spisovatelé a filozofové, z nichž se mnozí stali legendami druhé poloviny dvacátého století.... celý text
Boris Vian pisal prozu i stikhi, rabotal zhurnalistom, pisal stsenarii i snimalsya v kino (poltora desyatka fil'mov, k slovu skazat'), pel i sochinyal pesni (vsego ikh okolo chetyrekh soten). Redkiy sluchay, kogda intellektual'naya proza okazyvayetsya yeshche i smeshnoy, no imenno takov glavnyy roman Borisa Viana "Pena dney". Chego stoyat tol'ko…
Výbor z básnické a písňové tvorby předního francouzského spisovatele přeložil, uspořádal a doslovem opatřil Jiří Dědeček.
Sbírka Vianových povídek plná ironie a nadhledu.. Patnáct povídek spadajících do počátku Vianovy literární činnosti, do doby před napsáním Pěny dní, na první pohled výrazně charakterizuje jejich krátky obsah a je na nich znát názorové a estetické cítění mládeže poválečného období, ve kterých vznikali. Objevují se tady jeho hlavní zdroje inspirace - jazz, kreslené seriály a policejní romány, science-fiction nebo kino i jeho hlavní témata, které rozvinul ve svých románech. Nalezneme zde i jeho charakteristické mísení vážného s nevážným, jeho typický styl jazykového humoru i mnohé postavy, které se objevují ve Vianových pozdějších prózach.
Un cantante viriloide che si eccita solo investendo cani, gatti e, alla fine, malcapitati esseri umani, con la complicità di ignari tassisti. Un lupo gentile e vegetariano che in seguito al morso del "Mago del Siam" si trasforma in un uomo mannaro. Una notte di delirio, paura e gozzoviglie, trascorsa suonando jazz nella Parigi ancora occupata dai liberatori americani… La vena surrealista-esistenzialista di Vian, ora onirica, ora puro grido di denuncia di una società degenerata e senza sentimenti, frammista a una miscela esplosiva a base di eros e crudeltà, fa da sfondo ai tredici racconti, scritti fra il 1945 e il 1952, di questa raccolta. Principe di Montmartre, e forse re della parodia, Vian sconvolge la realtà con mille invenzioni, giochi di stile, colpi di scena; ma, si tratti di fantascienza, cabaret, presa in giro del genere "noir" o pura autobiografia, queste pagine catapultano chi le legge in uno stravolgente e crudo mondo di sangue e risate, di sogno e dramma.
Scritto per scommessa nel giro di quindici giorni, nell’estate del 1946, “Sputerò sulle vostre tombe” è un libro scabroso, dalle tinte forti, che mescola pulp ed erotismo e che valse al suo autore celebrità e scandalo. Nascosto sotto lo scrittore immaginario Vernon Sullivan, autore di colore censurato in America a causa del razzismo, Vian ci racconta in queste pagine una storia crudissima che miscela i tratti salienti dell’epoca dei “belli e dannati” degli anni Cinquanta: automobili a velocità sfrenata, brividi dell’avventura, alcol, violenza, sesso e una musica ormai giunta alle soglie del rock… Bestseller in pochissimi giorni, provocò all’autore una condanna per offesa alla morale, e ancora oggi rimane, oltre lo scandalo, una grande prova narrativa e la testimonianza di una importante stagione culturale.
Der erste Krimi des Autors, der ihn über Nacht zum Bestseller machte, erzählt von Rausschmeißer Dan, der ein dunkles Geheimnis entdeckt. Reporter Rock und sein Freund verfolgen Dr. Schutz, der Klone schöner Frauen herstellt. Zwei Brüder experimentieren mit Geschlechterrollen und geraten dabei in Schwierigkeiten.
Camille Bombois (1883–1970), auf einem Schleppkahn in der Côte-d’Or im Burgund geboren und aufgewachsen, war Viehhirte, Jahrmarktathlet, Zirkusringer, Straßenarbeiter, Nachtwächter, Lastträger, Metroarbeiter, Nachtschichtangestellter in einer Druckerei in Paris – und Sonntagsmaler: Primitif Moderne, Peintre du Dimanche, Peintre du Coeur Sacré, Maître Populaire de la Réalité und wie 'naive', also autodidaktische Künstler sonst noch genannt worden sind. Der deutsche, damals in Paris lebende Kunstkritiker und -händler Wilhelm Uhde (1874–1947) entdeckte ihn – drei Jahrzehnte später war Bombois weltberühmt: Seine heiter-optimistischen, in klaren starken Farben gehaltenen, unbekümmerte Sinnlichkeit und Freude ausstrahlenden figurativen Bilder wurden weltweit gesammelt, zuletzt sogar vom Museum of Modern Art in New York. 1955 wurde er auf der ersten 'documenta' in Kassel gezeigt. Heute ist Bombois wieder vergessen. Boris Vian (1920–1959), der jazzig-anarchische französische Schriftsteller und Freund alles Randständigen, war sein Nachbar. 1952 verfasste er nach einem Besuch des Malers einen Bericht, der hier zum ersten Mal auf Deutsch erscheint, versehen mit einem Nachwort von Loel Zwecker und zahlreichen, vorwiegend farbigen Abbildungen von Werken des (wie wir finden: wunderbaren!) Malers.
Čtyři hlavní hrdinové Červené trávy (1950) jsou současně jedinými postavami románu. Proti dvěma mužským protagonistům, postavil autor dvě ženy. Červená tráva je Vianovým nejautobiografičtějším dílem, neboť do vzpomínek jednoho z chlapců Wolfa, promítl velice transparentně traumatasvého mládí. Cesty které podniká Wolf strojem času a které mají charakter psychoanalytických seancí, evokují paralyzující péči rodičů, bezduchost školy a strach z dívek v době erotického dospívání. Srdcerváč (1953) je jeden z nejslavnějších Vianových románů, který oslovil řadu generací zejména mladých čtenářů svou svébytnou řečí, která dává vyniknout poetickému světu humoru a fantazie.
Pěna dní (1947) – příběh mladé dvojice Colina a Chloe, o klasické čisté lásce, která nekončí dobře. Červená tráva (1950) – osudy vynálezce „stroje času“ Wolfa a jeho ženy Lil evokují obecně lidský, tragický pocit životního zklamání a osamění v moderní přetechnizované společnosti.