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Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi. Le bien n'existe pas ; il est à faire, et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent. A. C. -S. Un beau livre d'éthique pour notre temps. Jean Blain, L'Express.
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Petit traité des grandes vertus, André Comte-Sponville
- Langue
- Année de publication
- 2018
- Reliure
- (souple)
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- Langue
- Français
- Auteurs
- André Comte-Sponville
- Publié
- 2018
- Format
- souple
- Pages
- 504
- ISBN10
- 2253257524
- ISBN13
- 9782253257523
- Séries
- Mots clés
- Nonfiction, Sciences sociales, Santé & Médecine, Thèmes psychologiques, Humour, Thématique philosophique, Philosophie, Psychologie, Santé, France, Courage, Justice, Tolérance, Athéisme, Gratitude, Fidélité, Miséricorde, Éros, Vertus, Humilité
- Première publication
- 1995
- Titre original
- Petit traité des grandes vertus
- Évaluation
- 3,85 sur 5
- Description
- Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi. Le bien n'existe pas ; il est à faire, et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent. A. C. -S. Un beau livre d'éthique pour notre temps. Jean Blain, L'Express.




