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Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

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  • 179pages
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Au début du siècle, une petite pension sur la Côte d'Azur, ou plutôt sur la Riviera, comme on disait alors. Grand émoi chez les clients de l'établissement : la femme d'un des pensionnaires, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme qui pourtant n'avait séjourné là qu'une journée. Seul le narrateur prend la défense de cette créature sans moralité. Et il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise, sèche et distinguée. C'est elle qui au cours d'une longue conversation, lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Dans ce court roman, Stefan Zweig a su évoquer le récit d'une passion foudroyante, un de ces moments si rares où soudain bascule le destin d'un être : dans l'atmosphère fébrile des salles de jeux de Monte-Carlo, voilà que se noue une aventure intense et folle. Qu'on imagine un peu la petite-fille de la Princesse de Clèves rencontrant le Joueur de Dostoïevski. Cela donne un récit d'un étonnant modernisme et d'une vigueur peu commune.

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Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, Stefan Zweig

Langue
Année de publication
1995
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Titre
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
Langue
Français
Éditeur
Stock
Publié
1995
Format
souple
Pages
179
ISBN10
2234015634
ISBN13
9782234015630
Séries
Titre original
Vierundzwanzig Stunden aus dem Leben einer Frau
Évaluation
4,15 sur 5
Description
Au début du siècle, une petite pension sur la Côte d'Azur, ou plutôt sur la Riviera, comme on disait alors. Grand émoi chez les clients de l'établissement : la femme d'un des pensionnaires, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme qui pourtant n'avait séjourné là qu'une journée. Seul le narrateur prend la défense de cette créature sans moralité. Et il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise, sèche et distinguée. C'est elle qui au cours d'une longue conversation, lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Dans ce court roman, Stefan Zweig a su évoquer le récit d'une passion foudroyante, un de ces moments si rares où soudain bascule le destin d'un être : dans l'atmosphère fébrile des salles de jeux de Monte-Carlo, voilà que se noue une aventure intense et folle. Qu'on imagine un peu la petite-fille de la Princesse de Clèves rencontrant le Joueur de Dostoïevski. Cela donne un récit d'un étonnant modernisme et d'une vigueur peu commune.