En savoir plus sur le livre
Lisbeth empfindet eine tiefe Zuneigung zum talentierten Bildhauer Steinbock. Als dieser schließlich ihre Nichte heiratet, macht Lisbeth sich verbissen daran, ihre ganze Familie zu ruinieren. «On ne marie pas aujourd'hui, sans dot, une fille aussi belle que l'est mademoiselle Hortense, reprit Crevel. C'est comme un cheval de luxe qui exige trop de soins coûteux pour avoir beaucoup d'acquéreurs. Vous ne pouvez, dans la situation où vous êtes, marier votre fille que de trois manières : par mon secours, vous n'en voulez pas ! et d'un ; en trouvant un vieillard de soixante ans, très riche, sans enfants, et qui voudrait en avoir, c'est difficile, mais cela se rencontre. Et de deux ! La dernière manière est la plus facile...»
Achat du livre
Tante Lisbeth, Honoré de Balzac, Paul Zech, Hugo von Hofmannsthal
- Langue
- Année de publication
- 2007
- product-detail.submit-box.info.binding
- (rigide),
- État du livre
- Abîmé
- Prix
- 4,46 €
Modes de paiement
Personne n'a encore évalué .
- Titre
- Tante Lisbeth
- Sous-titre
- Roman - Mit einem Essay von Hugo von Hofmannsthal
- Langue
- Allemand
- Éditeur
- Diogenes
- Publié
- 2007
- Format
- rigide
- Pages
- 639
- ISBN10
- 3257066171
- ISBN13
- 9783257066173
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Thème historique, Histoire, Famille, Classiques, France, Histoires, 19e siècle, Littérature française, Paris (ville), Monnaie, Haine, Envie, Sculpteurs, Cétacés, Bourgeois, Paris
- Description
- Lisbeth empfindet eine tiefe Zuneigung zum talentierten Bildhauer Steinbock. Als dieser schließlich ihre Nichte heiratet, macht Lisbeth sich verbissen daran, ihre ganze Familie zu ruinieren. «On ne marie pas aujourd'hui, sans dot, une fille aussi belle que l'est mademoiselle Hortense, reprit Crevel. C'est comme un cheval de luxe qui exige trop de soins coûteux pour avoir beaucoup d'acquéreurs. Vous ne pouvez, dans la situation où vous êtes, marier votre fille que de trois manières : par mon secours, vous n'en voulez pas ! et d'un ; en trouvant un vieillard de soixante ans, très riche, sans enfants, et qui voudrait en avoir, c'est difficile, mais cela se rencontre. Et de deux ! La dernière manière est la plus facile...»



