Bookbot

Le journal d'un fou

Paramètres

  • 119pages
  • 5 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

" Messiers, sauvons la lune car la terre veut s'asseoir dessus. " Le monde de Poprichtchine bascule doucement du ministère, où il taille des plumes, à cet Ailleurs qu'il appelle Espagne, cet hôpital où sévit le Grand Inquisiteur. Mais qu'importe ! L'essentiel, c'est la délicatesse et la fragilité de la lune... Que les chiens puissent écrire, certes, a de quoi irriter ! Que les vaches entrent dans les boutiques pour acheter du thé... passe encore ! Mais que la lune soit réduite en poussière est une abomination ! Fous, déracinés, floués, rêveurs, les personnages de Gogol ont tous un pied dans un autre monde dont la perspective Nevski, avec ses fantasmagories, est le reflet. Et quand la célèbre avenue cède le pas à la banlieue infâme de Pétersbourg, les créatures ont quelque chose de diabolique qui nous malmène...

Achat du livre

Le journal d'un fou, Nikolaj Vasilevič Gogol

Langue
Année de publication
1999
product-detail.submit-box.info.binding
(souple),
État du livre
Bon
Prix
1,99 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Le journal d'un fou
Langue
Français
Éditeur
J'ai Lu
Publié
1999
Format
souple
Pages
119
ISBN10
2277301205
ISBN13
9782277301202
Séries
Description
" Messiers, sauvons la lune car la terre veut s'asseoir dessus. " Le monde de Poprichtchine bascule doucement du ministère, où il taille des plumes, à cet Ailleurs qu'il appelle Espagne, cet hôpital où sévit le Grand Inquisiteur. Mais qu'importe ! L'essentiel, c'est la délicatesse et la fragilité de la lune... Que les chiens puissent écrire, certes, a de quoi irriter ! Que les vaches entrent dans les boutiques pour acheter du thé... passe encore ! Mais que la lune soit réduite en poussière est une abomination ! Fous, déracinés, floués, rêveurs, les personnages de Gogol ont tous un pied dans un autre monde dont la perspective Nevski, avec ses fantasmagories, est le reflet. Et quand la célèbre avenue cède le pas à la banlieue infâme de Pétersbourg, les créatures ont quelque chose de diabolique qui nous malmène...