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" Messiers, sauvons la lune car la terre veut s'asseoir dessus. " Le monde de Poprichtchine bascule doucement du ministère, où il taille des plumes, à cet Ailleurs qu'il appelle Espagne, cet hôpital où sévit le Grand Inquisiteur. Mais qu'importe ! L'essentiel, c'est la délicatesse et la fragilité de la lune... Que les chiens puissent écrire, certes, a de quoi irriter ! Que les vaches entrent dans les boutiques pour acheter du thé... passe encore ! Mais que la lune soit réduite en poussière est une abomination ! Fous, déracinés, floués, rêveurs, les personnages de Gogol ont tous un pied dans un autre monde dont la perspective Nevski, avec ses fantasmagories, est le reflet. Et quand la célèbre avenue cède le pas à la banlieue infâme de Pétersbourg, les créatures ont quelque chose de diabolique qui nous malmène...
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Le journal d'un fou, Nikolaj Vasilevič Gogol
- Langue
- Année de publication
- 1999
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- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 1,99 €
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- Titre
- Le journal d'un fou
- Langue
- Français
- Auteurs
- Nikolaj Vasilevič Gogol
- Éditeur
- J'ai Lu
- Publié
- 1999
- Format
- souple
- Pages
- 119
- ISBN10
- 2277301205
- ISBN13
- 9782277301202
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Thème historique, Classiques, Nouvelles, 19e siècle, Russie, Littérature russe
- Description
- " Messiers, sauvons la lune car la terre veut s'asseoir dessus. " Le monde de Poprichtchine bascule doucement du ministère, où il taille des plumes, à cet Ailleurs qu'il appelle Espagne, cet hôpital où sévit le Grand Inquisiteur. Mais qu'importe ! L'essentiel, c'est la délicatesse et la fragilité de la lune... Que les chiens puissent écrire, certes, a de quoi irriter ! Que les vaches entrent dans les boutiques pour acheter du thé... passe encore ! Mais que la lune soit réduite en poussière est une abomination ! Fous, déracinés, floués, rêveurs, les personnages de Gogol ont tous un pied dans un autre monde dont la perspective Nevski, avec ses fantasmagories, est le reflet. Et quand la célèbre avenue cède le pas à la banlieue infâme de Pétersbourg, les créatures ont quelque chose de diabolique qui nous malmène...



