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La chambre dérobée

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  • 168pages
  • 6 heures de lecture

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Fanshawe a disparu, laissant derrière lui, à New York, une femme (Sophie), un fils (Ben) et une série de manuscrits dont il veut que le destin soit confié à la discrétion d 'un ancien condisciple (le narrateur). Une immense aventure commence sitôt que les pions sont ainsi disposés sur l'échiquier : le narrateur va conduire l'œuvre de Fanshawe au succès, épouser Sophie, adopter Ben, et ... Mais il ne faut pas en dire davantage, la part du mystère n'est pas la moindre chez Paul Auster. Vers la fin de la Chambre dérobée, parlant de Cité de verre, de Revenants et de la Trilogie new-yorkaise qui ainsi s'achève, Paul Auster écrit que les trois récits sont une seule et même histoire considérée à des stades différents de la conscience qu'il a pu en avoir. Et d'ajouter : " il y a longtemps que je me démène pour dire adieu à quelque chose.... " Or il est vrai que la Chambre dérobée est un somptueux roman de la dépossession, où l'amour seul oppose sa résistance à la déchirure.

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La chambre dérobée, Paul Auster, Pierre Furlan

Langue
Année de publication
1988
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
3,59 €

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Titre
La chambre dérobée
Langue
Français
Éditeur
Actes sud
Publié
1988
Format
souple
Pages
168
ISBN10
2868692761
ISBN13
9782868692764
Séries
Catégories
Description
Fanshawe a disparu, laissant derrière lui, à New York, une femme (Sophie), un fils (Ben) et une série de manuscrits dont il veut que le destin soit confié à la discrétion d 'un ancien condisciple (le narrateur). Une immense aventure commence sitôt que les pions sont ainsi disposés sur l'échiquier : le narrateur va conduire l'œuvre de Fanshawe au succès, épouser Sophie, adopter Ben, et ... Mais il ne faut pas en dire davantage, la part du mystère n'est pas la moindre chez Paul Auster. Vers la fin de la Chambre dérobée, parlant de Cité de verre, de Revenants et de la Trilogie new-yorkaise qui ainsi s'achève, Paul Auster écrit que les trois récits sont une seule et même histoire considérée à des stades différents de la conscience qu'il a pu en avoir. Et d'ajouter : " il y a longtemps que je me démène pour dire adieu à quelque chose.... " Or il est vrai que la Chambre dérobée est un somptueux roman de la dépossession, où l'amour seul oppose sa résistance à la déchirure.